Vandenesse, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ On ne doit point employer ces remedes dans les maladies aiguës, dans la chaleur & l’effervescence des humeurs, comme dans la fievre, ou lorsque la masse du sang & des liqueurs est remplie d’impuretés : mais on peut s’en servir utilement dans le déclin des maladies ; dans la convalescence, lorsque les passions de l’ame & de longues veilles, les travaux & fatigues de l’esprit & du corps, ou de grandes hémorrhagies, ont épuisé les forces. ”
