Résumé

Various L'Illustration, No. 1606, 6 décembre 1873

La comédie s'est emparée de lui par l'honnêteté dans la pensée, la hauteur dans les idées, parce qu'elle vit dans les régions supérieures, pleine d'honneur, de passion, de chaleureuse tendresse, de sincérité, parce qu'elle a une âme enfin.
Je ne sais rien de plus noble et de plus attachant que ce caractère du commandant de Montaiglin. Il connaît la vie, cet homme de cœur; elle lui a appris le mépris pour les lâches, la pitié pour les malheureux et le pardon pour les égarés. C'est dans le devoir qu'il est devenu sévère à lui-même, miséricordieux pour les autres.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 1606, 6 décembre 1873

Du moment où Octave est prêt à faire son devoir, il ne faut pas s'y opposer, pour une fois que cela lui arrive.
En face de cet avenir d'abandon qui menace Adrienne, entre un homme indigne et une femme grossière, à la pensée de cette enfant retrouvée un instant et perdue à jamais dans des mains étrangères, de Montaiglin implore la pitié du commandant; le sentiment maternel s'exalte, elle s'oublie; ce n'est plus la femme qui parle, c'est la mère qui s'est déclarée malgré elle, avec toute l'énergie, toute l'exaltation de la passion maternelle.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 1606, 6 décembre 1873

Un homme heureux à ce moment, c'est à coup sûr M. Dumas, non pas seulement parce que les bravos de la salle lui apportaient dans la coulisse l'enthousiasme du public, mais M. Dumas, si discuté, si combattu, triomphait dans les idées les plus chères à son esprit. Le commandant Montaiglin, le dernier de ce groupe de braves gens qui croient que la colère et la vengeance ont fait leur temps, que le pardon et la pitié doivent se mettre à l'œuvre, donnait raison aux folies de bien de Mme Aubray et aux folies de Claude.
Source : Gutenberg

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