Charles Barbier

Définition et enjeux

Charles Aubertin,  L'esprit public au XVIIIe siècle… (1873)

“ Tout cela lui faisait, en résumé, une bonne situation d'observateur, et c'est sans doute parce qu'il avait à la fois le goût et la facilité d'observer que l'idée lui est venue d'écrire ses Mémoires.
Barbier est très-sobre et très-réservé en ce qui le concerne personnellement ; rien n'est plus étranger à sa manière que le genre moderne des confidences : il fait le Journal de tout le monde, excepté le sien. Ce qu'on sait le mieux de lui, c'est ce qu'il pensait sur la religion et sur la politique.
”
Source : Gallica

Charles Aubertin,  L'esprit public au XVIIIe siècle… (1873)

“ « On les appelle le « corps glorieux », dit Barbier qui ne prend qu'avec regret sa part de cette gloire. La présomption et l'orgueil sont aujourd'hui le caractère général du barreau de Paris 2. »
Quand on est si ouvertement du bord des gens tranquilles, on ne hait pas le pouvoir, qui assure la tranquillité. Barbier tient, en effet, pour l'ordre et pour tous les moyens de le maintenir. Il est autoritaire; c'est le fond même de l'esprit bourgeois.
”
Source : Gallica

Charles Labitte,  Revue des Deux Mondes

“ Quand c’est à l’ébranlement d’alentour, quand c’est à la secousse même des évènemens qu’un esprit doit ainsi son inspiration, il lui faut une trempe vraiment forte pour résister à l’épreuve. Un moment vient en effet, et il est prompt, où le flot populaire qui vous avait soulevé sur sa cime retombe et s’affaisse ; un moment vient où l’appui manque et où il ne faut plus compter que sur soi-même. Cette poésie, que j’appellerai extérieure, avait cependant pénétré assez profondément M. Barbier pour ne pas se retirer tout aussitôt. ”
Source : Wikisource

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