Charles Deulin, Les Contes de ma mère l’Oye avant Perrault
“ Un jour que celle-ci le raille de ce qu’il a épousé la fille d’un charbonnier, il répond que, si la vertu réglait les rangs en ce monde, Griselidis serait sur le trône et la reine à ses pieds. Ginevra propose les trois épreuves légendaires et déclare que, si Griselidis y résiste, elle s’agenouillera devant la paysanne. Percival a l’âme déchirée par les tortures qu’il inflige à sa femme, mais il a engagé son honneur, il veut que Griselidis voie la reine à ses pieds et croit que le triomphe la dédommagera de ses souffrances. ”
