“ XII. Appelé alors par les Lusitaniens, il partit d’Afrique ; investi, à son arrivée, de toute l’autorité de général, il mit une armée sur pied, et eut bientôt soumis la partie de l’Espagne la plus voisine de la Lusitanie. Ces peuples, charmés surtout de sa douceur et de son activité, se rendaient à lui volontairement ; il est vrai aussi qu’il mit en usage l’artifice et la ruse pour les tromper et les attirer dans son parti. Une biche fut le principal ressort qu’il fit jouer pour cela. ”
Citations sur “Lusatia”
Charles Rockland Pepper, Le Portugal : ses origines, son histoire… (1879)
“ La Lusitanie retomba plus lourdement sous le joug. D'ailleurs Sertorius n'avait jamais songé qu'à édifier sa propre fortune en servant ses rancunes personnelles, et nullement à restaurer l'indépendance nationale des Lusitaniens. Depuis, Rome assura sa domination par une assimilation graduelle de la Lusitanie qui lui enleva son organisation, ses lois, ses coutumes, sa langue, sa justice. La Lusitanie forma une des cinq grandes divisions de l'Hispanie romaine et fut elle-même divisée en trois circonscriptions. Peu à peu la Lusitanie fut assouplie aux mœurs et à la civilisation romaine. ”
Le Portugal géographique, ethnologique… (1900)
“ C'est sous le nom de Lusitania que les plus anciens voyageurs désignent la majeure partie du territoire portugais actuel. Elle devait cette dénomination à l'une de ses principales tribus, les Lusitani, célèbre entre toutes par sa bravoure. Les premiers étrangers qui visitèrent la Lusitanie furent les Phéniciens et les Grecs. Attirés par la richesse du sol, l'excellente situation maritime de la contrée, ils y fondèrent des comptoirs. Plus tard, les Carthaginois d'Amilcar Barca soumirent presque tout le pays. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1878)
“ Vengez l'humanité qu'on outrage; allez punir des Barbares, et renoncez à la gloire odieuse de subjuguer vos frères 2. Mais tandis qu'un délire sanglant vous égare, la faible Lusitanie dévoue ses pieux guerriers à la cause du ciel. Déjà ils occupent les ports de la rive africaine. L'Asie les reconnaît pour ses maîtres. Le nouveau monde les voit qui sillonnent ses plaines. Que la terre s'agrandisse encore ; ils sauront en atteindre les bornes. J'en atteste Gama et ses intrépides compagnons. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1862)
“ Dans les Lusiades, c'est une jeune beauté sans défense, qui périt d'une mort cruelle et prolongée. C'est une fleur nouvelle qui, moissonnée avant le temps, perd par degrés son éclat et son parfum. Les ombres du trépas descendent lentement sur la malheureuse Inez ; ses traits s'effacent, ses yeux s'éteignent, les roses de son teint s'évanouissent avec sa vie. 42 Passant, vois cette claire fontaine : elle arrose des fleurs, ses eaux sont des larmes. c'est la fontaine des Amours. Tel est cet admirable épisode qui, avec la fiction d'Adamastor, a fait la fortune des Lusiades. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1862)
“ Ce renseignement est pour moi d'un grand prix. J'aime à voir commencer par cette communauté de périls l'affection si touchante du Javanais et de son maître ; j'aime à penser qu'ils se durent mutuellement la vie, et que c'est peut-être aux efforts de ce pauvre serviteur inconnu, que l'Europe est redevable de la conservation des Lusiades. Nicéron, ou plutôt l'auteur portugais de l'article inséré dans ses Mémoires, nomme Jean cet esclave auquel Pedro de Mariz, Manoel de Faria e Souza! et la commune renommée, ont attribué le nom Antonio, désormais impérissable. ”
Contre-amiral Degouy, Torpillages : Léon-Gambetta, Lusitania…
“ Plus de 600 de nos marins et tout l’état-major du bâtiment, y compris un officier général, ont été engloutis avec le Léon-Gambetta. Ces vaillans hommes sont morts à leur poste de combat. S’il faut plaindre leurs familles, leurs amis, tous ceux qui les pleurent, il ne faut pas les plaindre eux-mêmes. Il convient seulement d’honorer leur mémoire. Dans la catastrophe de la Lusitania, aucune consolation n’apparaît. ”
Raoul de Navery,
Les voyages de Camoens
(1880)
“ Les Lusiades, répondit le jeune homme ; les Lusiades qui célèbrent les fils de Lusus, leurs découvertes et leurs conquêtes ; les Lusiades qui racontent la gloire de mon aïeul Vasco de Gama. – Oui, dit dona Catharina, vous avez choisi un noble sujet ; traité avec habileté et enthousiasme, il soulèvera dans tout le Portugal une admiration telle, que le roi don João, ami des lettres autant que le roi Diniz, vous comblera d'honneurs et de richesses. La foule acclamera votre génie, et celle que vous aimerez aura vraiment le droit d'être fière. ”
E. d' Eschavannes, Notice historique sur la maison de Lusignan… (1853)
“ Cependant, à force de génie et de persévérance, le succès couronna les efforts de Lusignan. Comme Jérusalem, Chypre eut ses assises suivant la coutume de France, et des temples s'élevèrent pour les différents cultes, tout en laissant à l'Église latine la prééminence sur l'Église grecque. L'administration intelligente du souverain bâtit encore la ville de Limisso, appelée Némosie par les Latins, et Néapolis par les Grecs, fortifia Famagouste, environna de fossés tous les châteaux de l'île. L'ordre de Lusignan, dit de l'Épée, fut institué pour récompenser tous les dévouements, tous lès services. ”
Joseph Malliot, Recherches sur les costumes, les moeurs… (1804)
“ Les Lusitaniens, aujourd'hui les Portugais, portaient un long manteau garni d'un capuchon, et une saie qu'ils serraient avec une agraffe comme les Espagnols : ceux qui habitaient les montagnes menaient une vie très simple; ils mangeaient ordinairement de la chair de chevreau, et couchaient sur la dure; ils soignaient leurs cheveux comme les femmes, et les attachaient en allant au combat: en général ils passaient pour experts à tendre des embûches ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1878)
“ La Lusitanie, dit-il, lui doit son nom. Fils du Thébain qui étendit si loin ses conquêtes, il le suivit jusqu'au sein de l'Hespérie, jusqu'aux plaines charmantes qu'arrosent le Douro et la Guadiana. C'est là que les anciens avaient placé leur Elysée. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1862)
“ Nous dirons, en second lieu, que l'action principale des Lusiades étant la découverte de l'Inde, cette action n'est pas à son terme tant que le succès n'est pas connu en Portugal. Supposons, en effet, queGama, après avoir découvert le Malabar, ne puisse échapper à la fureur des Maures de Calicut; que sa flotte soit engloutie dans les flots ou dévorée par les flammes, son entreprise périt avec lui ; il n'y a plus de découverte, il n'y a plus de poëme. L'action subsistera donc jusqu'à ce que la rentrée de Gama dans les eaux du Tage apprenne à sa patrie que la route de l'Inde est ouverte. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1862)
“ Les trésors de la Lusitanie versés dans ses États, cette brillante perspective efface à ses yeux les dangers dont le menaçaient ses oracles et les Maures. « Retourne à tes vaisseaux, dit-il à Gama, et que, dès au« jourd'hui, l'Asie et l'Europe soient unies par les nœuds du « commerce. Habitants des bords du Tage, apportez aux « peuples de l'Inde les productions de l'Occident, et re« portez à vos climats les aromates et les parfums dont mon « empire abonde. » ”
Raoul de Navery,
Les voyages de Camoens
(1880)
“ Jamais, sous un gouvernement semblable, les arts ne fleurissent en paix. Si les Lusiades étaient une oeuvre sans autre mérite que celui de l'imagination, je n'oserais lui prédire le succès, après avoir entendu don Luiz d'Ataïde ; mais vous avez trouvé le moyen d'encadrer dans ce poème non seulement l'entreprise de Vasco de Gama, mais encore l'histoire de tous les souverains de Portugal et des grands hommes qui l'ont illustré. ”
José Carlos Faria e Castro, L'Épopée maritime des Portugais… (1898)
“ Le fond des Lusiades est une nouvelle espèce d'épopée qui célèbre la découverte héroïque et merveilleuse de l'Inde par la navigation portugaise. Le poète conduit la flotte, sous les ordres de l'illustre Vasco da Gama, à l'embouchure du Gange ; il décrit en passant les côtes occidentales du midi et l'orient de l'Afrique, et les différents peuples qui vivent dans ces contrées jusqu'alors inconnues. Il y entremêle patriotiquement l'histoire du Portugal. ”
Jules Michelet,
Œuvres complètes de J. Michelet
“ La pression que ces peuples exercèrent sur toutes les tribus germaniques, obligea celles-ci à se mettre en mouvement, soit pour faire place aux nouveaux venus, soit pour les suivre dans leurs courses. Les plus jeunes et les plus hardis prirent parti sous des chefs, et commencèrent une vie de guerres et d’aventures. Ceci est encore un trait commun à tous les peuples barbares. Dans la Lusitanie, dans la vieille Italie, les jeunes gens étaient envoyés aux montagnes. ”
Alexandre Dumas,
La San-Felice, Tome 08, Emma Lyonna…
“ Je vais expédier la barque et la dépêche. Vous, pendant ce temps-là, racontez à Luisa comment je vous ai sauvé la vie: vous raconterez la chose beaucoup mieux que moi.Et, poussant Luisa dans les bras de Salvato, il referma la porte sur les deux amants, et descendit l'escalier en chantant la chanson, si populaire à Naples, des Souhaits, et qui commence par ce couplet: Que ne suis-je, hélas! ”
Alexandre Dumas,
La San-Felice, Tome 07, Emma Lyonna…
“ Avons-nous besoin de dire à quelle angoisse, au milieu de tous ces événements divers, était en proie le cœur de la pauvre Luisa, qui ne vivait que dans Salvato et par Salvato, lequel lui-même ne vivait que par miracle au milieu des poignards auxquels il avait déjà si miraculeusement échappé une première fois, et qui, à toutes les terreurs de sa maîtresse, répondait:—Tranquillise-toi, chère Luisa; ce qu'il y a de plus prudent à Naples, c'est le courage. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1862)
“ Il est né sur la côte barbare où régna jadis Antée. Voisin de la Lusitanie, le sort des armes l'a fait, jeune encore, tomber entre les mains des Portugais. La fortune l'a depuis transplanté dans ces climats lointains. Il aborde d'un air riant le messager de Gama, et le saluant en espagnol : « Guerrier, lui dit-il, quel motif t'a conduit « dans cet autre univers, si loin du Portugal, ta patrie ? — « Nous venons, dit le messager, à travers des mers inconnues, « apporter ici la connaissance du vrai Dieu et faire triompher « son nom parmi les peuples de l'Inde. » ”
Pierre Jules de Bourrousse de Laffore, Notes historiques sur des monuments féodaux ou religieux du département de Lot-et-Garonne… (1879)
“ Ces nobles, d'origine chevaleresque, n'apprenaient que l'histoire des familles et l'art de bien combattre ; mais ils savaient l'histoire des Lusignans de l'Agenais comme la leur, et bien mieux que nous ne la connaissons de nos jours. Je le répète, ils regardaient les Lusignans de l'Agenais comme issus de ceux du Poitou, sans cela ils n'auraient jamais consenti à être commandés par un faux Lusignan. Il ne faut pas comparer les préoccupations, les idées dominantes des siècles passés avec nos idées d'aujourd'hui, qui n'offrent rien d'analogue. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1878)
“ Aussi prend-on avec lui une haute idée de la nature humaine : ce n'est plus seulement la vaillance, le pays et l'éclat du Portugal qu'on admire ; on s'attache à la vertu même, à la patrie, à la gloire ; on tend à s'élever. La lecture des Lusiades est une lecture saine et fortifiante : nous pouvons affirmer que l'œuvre est bonne, et qu'elle est belle. Quand une lecture vous élève V esprit, dit La Bruyère, et qu'elle vous inspire des sentiments nobles et généreux, ne cherchez pas une attire réglépour juger de fouvrage: il est bon, et fait de main d'ouvrier. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, poëme de Camoens…
(1842)
“ Dès long-temps des guerriers de la Lusitanie Elle est l'aimable guide, elle est le bon génie. Après tant de travaux noblement supportés, Après tant de périls pour la gloire affrontés, Elle veut du bonheur leur présenter l'image Et de ses dons charmants embellir leur voyage. Si les vents ont contre eux déchaîné leur courroux, Si du cruel Bacchus ils ont senti les coups, Elle veut à la fin que leur longue constance Trouve de ses efforts la juste récompense, Et que Téthys, du sein de l'humide séjour, Fasse naître pour eux le plaisir et l'amour. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, ou Les Portugais…
(1867)
“ Tu vois les héros de ma patrie. Cette fierté, cette grandeur que tu remarques dans leurs traits, éclatent plus vivement dans leurs actions. Il y a longtemps qu'ils ont passé sur la terre, mais leur gloire y brille encore. Ce vieillard est Lusus. La Lusitanie lui doit son nom. ”
Le Tasse,
Les Veilles du Tasse
(1834)
“ L'empire des Indes échappera un jour aux successeurs d'Emmanuel ; la superbe Lisbonne cessera de voir dans son port les tributs de l'Asie - 115 - et de l'Afrique ; mais la gloire primitive de ses immenses conquêtes ne cessera jamais de briller dans les vers de l'immortel Camoëns ; et les dernières générations verront dans la Lusiade le courage incroyable d'une poignée de braves qui, soumettant de vastes contrées et luttant contre des périls affreux et chaque jour renaissans , portèrent aux extrémités du globe leurs lumières avec la religion de leurs aïeux. ”
Charles Romey, Histoire générale d'Espagne (1838)
“ Les Lusitains sont aussi habiles à dresser des embûches qu'à épier et découvrir celles qu'on leur dresse ; ils sont agiles, légers ; ils font leurs évolutions militaires avec beaucoup ¡ d'ordre et de facilité. ”
Alexandre Dumas,
La San-Felice, Tome 09, Emma Lyonna…
“ Luisa lui jeta les bras autour du cou et l'embrassa tendrement.--Tu es homme, tu es fort, tu es un chêne, dit-elle; moi, je suis un roseau. Si tu t'éloignes de moi, je plie à tout vent. Que veux-tu! ton amour est le dévouement, le mien n'est que l'égoïsme.Salvato la serra contre son coeur, et, malgré lui, ses nerfs de fer tressaillirent si violemment, que Luisa le regarda étonnée.En ce moment, la porte s'ouvrit: on apportait l'habit de vivandière promis à Luisa. ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, poëme de Camoens…
(1842)
“ De détourner des fils de la Lusitanie Ce qu'annonçait des mers le terrible génie. Cependant à nos yeux Phoebus aux rayons d'or Découvre à son lever le cap d'Adamastor; Et, longeant les contours du promontoire immense, Sur la mer d'orient notre flotte s'élance. Chez un peuple innocent que nous offre le ciel Bientôt nous recevons un accueil fraternel. Quoiqu'un soleil brûlant ait noirci son visage, Il n'a rien en ses moeurs de la tribu sauvage Qui naguère alluma notre juste courroux. ”
Frédéric Soulié,
Les Mémoires du Diable/Édition 1858
(1838)
“ Luizzi pouvait penser à son aise ; mais nous qui écrivons, nous n’avons pas la même liberté ou nous n’avons pas la puissance nécessaire. C’est une si pauvre interprète de nos pensées que notre langue ! elle manque tellement de mots honnêtes pour les choses les plus vulgaires, qu’il faut proscrire du récit bien des passions qui nous touchent, bien des événements qui nous atteignent de toutes parts. Si la femme qui était là, sous les yeux de Luizzi, eût été une fille de la Grèce, un poëte aurait traduit en vers faciles et harmonieux la pensée de notre baron. ”
“ Pour montrer que ce n'est pas sans quelque apparence de raison que j'ose parler ainsi, je prie le lecteur de me suivre avec bienveillance dans les contrées de la Lusitanie, pays où jadis le genre humain florissait dans l'éclat de sa grandeur; dont les peuples furent les premiers qui résistèrent au joug des Romains, puis, inspirés par la pure flamme de notre sainte religion , triomphèrent quelques siècles plus tard, au champ d'Ourique, de la valeur et de la furie des troupes arabes et élevèrent sur les ruines de leurs mosquées l'imposante majesté du temple catholique ”
Alexandre Dumas,
La San-Felice, Tome 09, Emma Lyonna…
“ Luisa, à moitié évanouie, folle de douleur, incapable de faire un mouvement, les poignets liés l'un à l'autre, les bras passés autour du cou de Salvato, vit alors, comme dans un songe, se ruer l'une contre l'autre deux troupes d'hommes ou plutôt de démons furieux, luttant, se frappant, hurlant, la foulant aux pieds avec des cris de mort. ”
Élisée Reclus,
Nouvelle géographie universelle…
(1876)
“ Mais on se demande si la Lusitanie peut donner le jour à des artistes proprement dits, car, à l'exception du mythique Gran Vasco, dont on ignore même 925 la nationalité, elle n'a eu ni peintres, ni sculpteurs, ni architectes. Camões l'avouait lui-même: «Notre nation, disait-il, est la première par toutes les grandes qualités. Nos hommes sont plus héroïques que les autres hommes; nos femmes sont plus belles que les autres femmes; nous excellons dans tous les arts de la paix et de la guerre, excepté dans l'art de la peinture.» ”
Le Portugal géographique, ethnologique… (1900)
“ Luiz de Camoëns : Les Lusiades. — Luiz de Camoëns apparaît comme le plus éminent esprit du XVIe siècle en Portugal. Poète lyrique, il rivalise dans les compositions en vieux rythmes avec Bernardim Ribeiro et Christovâm Falcâo, et dans les pièces de genre classique avec Sa de Miranda et Diogo Bernardes. Dans les Sonnets et les comédies, il surpasse même tous ses contemporains. La grande renommée des Lusiades n'a pas fait oublier ses chants d'amour, où il se révèle le disciple de Pétrarque. ”
