Théodore de La Rive, De Genève à Rome : impressions et souvenirs (1895)
“ Saint Paul, le premier, le plus grand des convertis, ne nous a-t-il pas parlé, dans des termes d'une transparente éloquence, du mystérieux aiguillon qu'il portait dans sa chair et de l'ange de Satan qui venait le souffleter (1) ? Ah! misère et fange que nous sommes! Que le cœur de l'homme est une forêt profonde! ”
