Gustave Aimard,
Les Flibustiers de la Sonore
“ Horace, frappant sur l’épaule de Tigrero. Mon bon et excellent Valentin ! Valentin Guillois, en Bretagne, dans notre chère Bretagne ; Tigrero au Mexique, brave et dévoué partout ! Tigrero, s’inclinant. Monsieur le comte ! Horace Trêve de respect ! n’es-tu pas mon frère ? Tigrero Frère de lait ! Horace Mieux encore, frère de cœur ! Tu m’as sauvé deux fois la vie... et je compte sur toi plus que sur moi-même ; ce n’est pas en vain que je t’ai rappelé près de moi ! toi qui as voyagé sous toutes les zones, navigué sur toutes les mers ! (Passant à droite sur le canapé.) ”
