Gustave Aimard,
Les Chasseurs d’abeilles
(1854)
“ À l’instant où le Chat-Tigre, avec une légèreté à laquelle, vu son âge, on ne se serait pas attendu, se mettait en selle, le soleil disparaissait derrière les hautes montagnes de l’Apacheria, et la nuit envahissait la prairie. Le vieillard, sans paraître se soucier des ténèbres, serra les genoux, lâcha la bride et partit à fond de train. ”
