Gustave Aimard,
Les invisibles de Paris
(1867-1868)
“ Elle se nomme la comtesse doña Hermosa de Casa-Real. Elle n’est pas blonde ; au contraire, elle est très brune, avec des yeux qui brillent comme des escarboucles. Et, si elle est ma maîtresse, c’est qu’elle vient, à l’instant même, séduite sans doute par ma bonne mine, de me prendre à son service. Je fais les choses en conscience, vous le voyez, Seigneurie. ”
