Étienne-Jean Delécluze,
Les Beaux-arts dans les deux mondes en 1855
(1856)
“ Le nombre des projets admis à l'Exposition universelle est si minime, que ce concours d'architecture, qui d'ailleurs caractérise si bien le goût du public et des artistes, pour la science archéologique, fait connaître l'érudition de nos architectes en matière d'antiquités de l'ancien monde ou du moderne, mais ne donne aucune idée de leurs facultés inventives, pas plus que du style et du goût d'architecture qui régnent aujourd'hui. ”
