Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)
“ Au surplus, un port de commerce n’a d’avenir que s’il entre assez avant dans les terres pour que son rayon d’action englobe une grande étendue de territoires riches et populeux. Il faut enfin que des voies de navigation intérieure, étendant encore son rayon d’action commerciale, y soient faciles d’établissement par les tracés les plus directs. Et c’est pour tous ces motifs, qui naissent du fond même des choses, que ce projet n’a pas eu de meilleure suite aujourd’hui que lors des tentatives de nos anciens rois, au xive siècle. ”
