Navigation commerciale

Définition et enjeux

Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)

Au surplus, un port de commerce n’a d’avenir que s’il entre assez avant dans les terres pour que son rayon d’action englobe une grande étendue de territoires riches et populeux. Il faut enfin que des voies de navigation intérieure, étendant encore son rayon d’action commerciale, y soient faciles d’établissement par les tracés les plus directs. Et c’est pour tous ces motifs, qui naissent du fond même des
choses, que ce projet n’a pas eu de meilleure suite aujourd’hui que lors des tentatives de nos anciens rois, au xive siècle.
Source : Gallica

un Officier de la flotte Revue des Deux Mondes

De là un grand mouvement de navires. Plusieurs villes ont surgi spontanément pour l’entretien de ce commerce ; elles sont échelonnées le long du fleuve comme des étapes de navigation. Nous devons les décrire, car la France ignore encore jusqu’au nom de ces villes naissantes, et cependant leur existence toute commerciale nous intéresse à un haut degré ; on ne se représente pas assez ce qu’il y a de vitalité sur les bords de ces grands fleuves de l’Amérique.
Source : Wikisource

Camille Montanari-Revest Traité de droit international public en temps de paix… (1880-1882)

Au point de vue de la navigation commerciale, l'usage des ports est inépuisable. En effet, les marins qui jettent l'ancre dans un port, quel que soit leur nombre et pourvu qu'ils y trouvent assez d'espace pour se placer, n'y occasionnent aucun dommage. Communiquant avec les grandes mers, les ports participent, dans une certaine mesure,a la même liberté; ils sont les stations navales des peuples; c'est là que le marin se repose des longues traversées et que s'échangent les produits naturels, industriels et manufacturiers.
Source : Gallica

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