G. d’Avenel, L’Évolution des dépenses privées depuis sept siècles
“ Ce sont les luxes anciens du riche et même des luxes que le riche ancien n’avait pas. Le nivellement consiste donc en ceci : que le peuple a acquis plus de vrai bien-être, plus de luxe utile que le riche. La richesse a moins de jouissances véritables par-dessus la médiocrité, qui lui ravit ses anciens privilèges. La foule les possède désormais avec très peu d’argent, ce peu que le commun des hommes obtient aisément par son travail. Et l’argent, pour donner quelque chose, en est réduit à donner des biens de plus en plus factices. ”
