Résumé

Paul Chapuis Ectopie congénitale intra-pelvienne du rein en anatomie… (1896)

Quand on aura fait une exploration négative du rein dans la fosse lombaire de même côté que la tumeur intra-pelvienne soupçonnée rénale, on n’aura pas le droit de conclure à une ectopie du rein. — Si, au contraire, cette exploration permet de sentir le rein en position normale, il est bien clair que les soupçons s’évanouiront devant une preuve si péremptoire. — Il en est de cette contre-épreuve, et dans un ordre un peu différent d’idées, comme de la recherche du bacille de Koch : négative, elle n’éclaircit rien ; positive, elle lève tous les doutes.
Source : Gallica

Paul Chapuis Ectopie congénitale intra-pelvienne du rein en anatomie… (1896)

Evidemment, dans les cas les plus favorables, c’est-à-dire : si le parenchyme rénal est souple, s’il se laisse tasser, si surtout c’est l’extrémité supérieure, et non la partie moyenne du rein, qui corresponde au diamètre oblique du bassin, facilitant ainsi le refoulement possible de haut en bas ; si enfin on a affaire à une tète souple, se modelant bien, l’obstacle pourra être franchi, après un travail long et laborieux. Mais, d’autrefois, et le plus habituellement, croyons-nous, il n’en sera pas ainsi, l’engagement de la suture sagittale suivant le diamètre rétréci ne sera pas possible.
Source : Gallica

Paul Chapuis Ectopie congénitale intra-pelvienne du rein en anatomie… (1896)

Si en effet les organes génitaux externes, provenant de l’ectoderme, n’ont rien de commun avec le canal de Wolff, au contraire les voies d’excrétion génitales, la trompe, l’utérus, le vagin (nés du canal de Müllcf qui n’est lui-même qu’un dérivé
du canal de Wolff) , l’épididyme, le canal déférent, la vésicule séminale, proviennent du canal de Wolff, dont l’uretère et à sa suite le rein ne sont qu’un bourgeonnement exogène.
Source : Gallica

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