Étienne Lefébure, Les Étapes d'un commis des hôpitaux militaires sous l'Empire… (1912)
“ L'agent en chef, Mouron, ne termine jamais ses lettres sans y laisser une marque de grande sympathie envers son subordonné : même sur des lettres de service, il ne craint pas de le désigner comme son égal et l'appelle « mon cher camarade » et termine par un « Je vous salue de eceur » ou « Je vous salue d'amitiés » qui nous fait comprendre que Gubert à su capter et la confiance et le cœur de son chef le plus direct. ”
