Résumé

Étienne Lefébure Les Étapes d'un commis des hôpitaux militaires sous l'Empire… (1912)

L'agent en chef, Mouron, ne termine jamais ses lettres sans y laisser une marque de grande sympathie envers son subordonné : même sur des lettres de service, il ne craint pas de le désigner comme son égal et l'appelle « mon cher camarade » et termine par un « Je vous salue de eceur » ou « Je vous salue d'amitiés » qui nous fait comprendre que Gubert à su capter et la confiance et le cœur de son chef le plus direct.
Source : Gallica

Étienne Lefébure Les Étapes d'un commis des hôpitaux militaires sous l'Empire… (1912)

L'hôpital est établi dans un très beau corps de caserne parallèle à un autre aussi beau où les Badois ont le leur. L'Econome est malade: il reste à la tête de cet hôpital un simple commis » (1) .
Une fois de plus, nous constatons combien les pièces administratives qui sont arrivées jusqu'à nous peuvent servir de contrôles à bien des récits et mémoires — car bien souvent sous le mot d' « administration » l'on mélange les hôpitaux, les approvisionnements, etc. Nous voyons par Percy et par nos notes personnelles combien les hôpitaux étaient tenus sous une surveillance perpétuelle.
Source : Gallica

Étienne Lefébure Les Étapes d'un commis des hôpitaux militaires sous l'Empire… (1912)

C'est d'abord celui du barron Larrey, le célèbre chirurgien, celui dont la silhouette était si connue des soldats.
Puis celui du médecin Desgenettes, celui qui osa devant tous s'inoculer à Jaffa les bubons de la peste et montrer sur lui-même qu'elle est guérissable. Pour ce geste qui suffit à dépeindre l'homme, son nom survivra comme le type du dévouement médical.
Enfin, celui de Sartelon, le commissaire ordonnateur en chef qui présida l'affaire de l'assassin de Kléber. Voici le certificat que lui délivre l'officier le plus haut placé dans la hiérarchie de l'Administration militaire.
Source : Gallica

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