Claude-Louis Hector de Lally

Définition et enjeux

Tibulle Hamont La Fin d'un empire français aux Indes sous Louis XV. Lally-Tollendal… (1887)

Vous vous méprenez; je sais mieux que vous ce que vaut M. de Lally; mais il faut le laisser en Europe. C'est du feu que son activité. Il ne transige pas sur la discipline, a en horreur tout ce qui ne marche pas droit, se dépite contre tout ce qui ne va pas vite, ne tait rien de ce qu'il sent et l'exprime en termes qui ne s'oublient pas.
Source : Gallica

Tibulle Hamont La Fin d'un empire français aux Indes sous Louis XV. Lally-Tollendal… (1887)

M. de Lally est l'homme le plus extraordinaire qui soit jamais venu aux Indes. Vous êtes trop bons patriotes pour ne pas lui passer ses fougues, ses écarts et ses disparates; il vous en fera à chaque instant. Vous éprouverez aussi ses emportements, surtout lorsqu'il s'agira de redresser ses idées, souvent ses travers. Je vous conjure, au nom de la nation et pour le bien général, de ne point vous décourager, je vous préviens de son grand faible, c'est que, ne sachant rien faire, il veut avoir l'air de tout faire par lui-même, et de ne recevoir avis de personne.
Source : Gallica

Tibulle Hamont La Fin d'un empire français aux Indes sous Louis XV. Lally-Tollendal… (1887)

Ils parlent encore en maîtres dans leur acte de soumission : l'argent, y est-il dit, sera délivré à l'aidée où nous sommes, et ensuite on se mettra en marche, les officiers à notre tète.
Lally, pour éviter la possibilité d'une nouvelle révolte et pour nourrir plus facilement les troupes, fractionna l'armée en deux parties. Il porta l'une sous Arcate, pays un peu moins ravagé que le territoire de Vandavachy, où l'on était resté cinq mois. Il détacha l'autre sous les ordres de Crillon, pour marcher sur Trichinapaly et s'emparer de la pagode de Cheringham, dans le Sud.
Source : Gallica

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