Émile Ripert,
François-Marius Granet (1775-1849…
(1937)
“ Mais il était trop artiste pour ne pas sentir la délicatesse exquise de certains cieux français ou pour méconnaître la beauté des effets de brouillard ou de neige. Charles Blanc (Histoire des peintres) dit d'un de ses tableaux représentant le 18 février 1843 à Paris : « Le vague de ce dessin, qui rappelle ceux de Corot, laisse l'esprit sous la plus étrange impression de poésie et de réalité. » Oui, poésie et réalité n'ont jamais été contradictoires dans l'esprit d'un Granet pas plus que dans celui d'un Mistral. ”
