Honoré Gavarni

Définition et enjeux

Portrait de Henri Delaborde Henri Delaborde,  Gavarni, sa vie et ses œuvres, d’après de récentes publications

“ Dira-t-on que, si intéressantes que puissent être les œuvres de Gavarni, elles n’ont cependant au fond qu’une importance secondaire, et qu’on ne saurait sans injustice exhausser celui qui les a faites au niveau des maîtres ayant le plus honoré ou honorant encore notre école dans la peinture d’histoire ou de portrait ? Soit. Gavarni, j’en conviens, n’a voulu ou su manier que le crayon. Il n’a traité qu’un genre inférieur dans l’échelle des travaux pittoresques ”
Source : Wikisource

Georges Duplessis,  Gavarni : ornée de 14 dessins inédits (1876)

“ Au mois de décembre 1847, le 21, Gavarni quittait Paris pour se rendre à Londres. Mille ennuis le décidaient à entreprendre ce voyage; à côté de préoccupations d'un ordre tout intime, une sorte de découragement s'était emparé de lui ; un dégoût profond de la vie avait envahi son âme; il espérait, en traversant la Manche, échapper aux agitations qui l'assiégeaient, trouver le calme d'esprit qui lui manquait, et, en étudiant les mœurs d'un peuple
qu'il ne connaissait pas, donner à son talent un aliment nouveau.
”
Source : Gallica

Portrait de Eugène de Mirecourt Eugène de Mirecourt,  Gavarni

“ On voit que dans ce siècle d’instruction et d’intelligence, il suffit quelquefois d’en avoir une dose très-minime pour devenir rédacteur d’un journal en vogue [9] ; sans compter que cela vous aide à être élu capitaine de la garde nationale, député sous la République, à passer directeur de l’Odéon, puis des Folies-Nouvelles, et à remplir son boursicaut pour acheter de belles et bonnes terres dans ce doux pays du Cantal.
De 1834 à 1845 Gavarni eut une véritable existence d’artiste, échevelée, bruyante, pleine d’émotions et de folles joies.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature