“ Je priai M. Brudnel de me laisser lui parler seul à seul, et Manuela fit le mouvement de se retirer. — Non ! s’écria M. Brudnel, dont les joues se colorèrent vivement et dont les yeux prirent un soudain éclat. Je ne veux pas de confidences que l’un de nous trois ne pourrait pas entendre. Ou je suis un honnête homme en qui l’on a une confiance absolue, ou nous jouons ici une infâme comédie ! Parlez, Laurent, parlez devant elle, je le veux, je l’exige ! J’ai le droit de conseil, j’ai le devoir de bien conseiller ; mais vous ne dépendez que de vous-mêmes. ”
Citations sur “M. Brudnel”
G. Sand, Ma sœur Jeanne (RDDM)
“ L’odalisque n’a pas été si amoureuse de toi qu’il t’a semblé, ou bien elle a cédé à un caprice de l’imagination, comme tu cédais à la fougue de la jeunesse. Je crois qu’elle aime réellement M. Brudnel plus que tout au monde, ce qui me prouve qu’elle a plus de cœur que de sens. M. Brudnel l’épousera-t-il ? Je ne sais. Il le promet maintenant, il s’en fait un devoir ; mais je commence à douter qu’il ait de l’amour pour elle. Il a passé l’âge des entraînemens. Quel que soit le dénoûment, cela ne regarde plus qu’eux, et nous n’avons pas à nous en préoccuper. ”
George Sand,
Ma soeur Jeanne, par George Sand
“ M. Brudnel était si doux et si bon, que je n’avais pas senti combien je devais lui être à charge et combien peu je méritais l’amour sérieux que je m’étais quelquefois flattée de lui inspirer. Le mépris de ce médecin qui m’avait toujours traitée comme une enfant stupide, me porta à m’examiner et à vouloir sérieusement devenir une personne raisonnable. Je voyais ou croyais voir que sir Richard ne m’aimait pas du tout, puisqu’il semblait proposer à son médecin de m’épouser. Sans doute il souhaitait se débarrasser de moi. ”
G. Sand, Ma sœur Jeanne (RDDM)
“ On lui sait gré de s’y tenir tranquille, on lui siffle un air, on lui fait une caresse en passant, on le regarde sautiller avec grâce, mais on passe vite à des amusemens plus sérieux, et il me semble, ne vous en déplaise, que telles sont et telles seront toujours vos relations de cœur avec M. Brudnel : vous avez voulu lier son existence à la vôtre, vous avez tout accepté, même de réelles souffrances. ”
G. Sand, Ma sœur Jeanne (RDDM)
“ Quant à vous, je vois bien que vous vous estimez encore plus haut que M. Brudnel, puisqu’il vous faut pour le moins une muse ! Sans cela pas d’amour, pas même d’amitié. — De l’amitié, si fait ! répondis-je en lui tendant la main avec une gaîté forcée. On accorde quelquefois ce sentiment-là aux inférieurs. Elle éclata de rire en disant sans amertume : — Oui, oui, on accorde cela à son chien ! Richard m’aime comme j’aime ma perruche rose. Merci ! Dieu ! quel sauvage, quel brutal, quel original vous faites ! ”
George Sand,
Ma soeur Jeanne, par George Sand
“ Votre histoire m’étonne beaucoup ; elle est invraisemblable. Elle est pourtant possible, étant donnés l’âge, la maladie et avant tout la belle âme de sir Richard. Si j’ai l’air un peu railleur par moments c’est que je ne comprends pas de telles confidences à un homme que vous ne connaissez pas du tout. — Comment, s’écria-t-elle, nous vivons sous le même toit, M. Brudnel me parle de vous tous les jours comme de son meilleur ami, et je n’aurais pas besoin de votre estime quand je me dis que nous avons peut-être dix ans, peut-être toute la vie à passer ensemble près de lui ! ”
G. Sand, Ma sœur Jeanne (RDDM)
“ La sœur de M. Brudnel, cette vieille sœur revêche et prude était dans l’appartement. M. Breton était convaincu qu’elle n’avait que des vues intéressées et que sa présence faisait souffrir le malade. Il lui persuada de se retirer en lui faisant entendre qu’il avait encore de l’espérance. Elle avait choisi à son frère une garde qui n’était dévouée qu’à elle, une vilaine créature toujours prête à s’enivrer. Le médecin l’envoya à l’office et d’autorité me mit à sa place. ”
G. Sand, Ma sœur Jeanne (RDDM)
“ Je dois aller chercher le consentement de ma mère ; jusqu’à mon retour, me promettez-vous de ne songer qu’à vous rétablir ? — Je ferai tout ce que vous me prescrirez ; mais vous croyez donc que M. Brudnel me regrette ? Pourquoi ? Nous ne le quitterons pas, n’est-il pas vrai ? Rien ne sera changé à la vie qu’il s’était arrangée. Nous le soignerons, nous le dorloterons, il aura deux enfans qui s’entendront pour le rendre heureux. ”
G. Sand, Ma sœur Jeanne (RDDM)
“ Vous auriez grand tort ; il est un peu distrait, et il faut convenir que l’habitude de richesse porte un peu les Anglais à croire qu’avec de l’argent on peut commander à tout le monde comme au premier venu ; mais, si vous connaissiez sir Richard Brudnel, vous lui pardonneriez tout. C’est l’homme du monde le plus affable, le plus bienveillant, le plus doux, le meilleur qui existe ! Voyons, pardonnez-lui vite, ou bien, moi, je ne vous pardonnerai pas de m’avoir mystifiée. ”
G. Sand, Ma sœur Jeanne (RDDM)
“ Tenez, lui dis-je avec dépit, il vous manque l’instinct du respect de soi-même. M. Brudnel n’abusera pas de cette infirmité, mais qu’il n’espère pas vous marier avec un homme qui aura la notion de ce qui vous manque ! Que vous importe après tout ? Vous rencontrerez facilement un nécessiteux sans délicatesse, qui se trouvera heureux de toucher une belle dot et de posséder une jolie femme. Vous ne vous apercevrez pas de sa lâcheté, et vous serez peut-être très heureuse aussi. Il y a des destinées logiques avec elles-mêmes, des dénoûmens naturellement amenés par la force des choses. ”
George Sand,
Ma soeur Jeanne, par George Sand
“ « Monsieur, j’allais me rendre à Madrid avec l’intention de réparer le tort que j’ai pu faire à mademoiselle Manuela. Je croyais la trouver avec son père, j’apprends qu’il est parti et que vous le remplacez ; ceci est fort suspect à mes yeux, et, pour toute sorte de raisons qu’il vaut mieux ne pas écrire, mais que vous comprenez de reste, je me retire de ma poursuite et renonce au devoir que je comptais accomplir. » » — Ceci, me dit M. Brudnel, est la défaite outrageante d’un homme qui veut mettre la honte de mon côté et du vôtre. ”
George Sand,
Ma sœur Jeanne
(1874)
“ Je crois que vous vous exagérez un peu les choses . M. Brudnel m' a paru beaucoup moins inquiet inquiet beaucoup plus philosophe que vous ne dites . – Enfin vous croyez , vous , qu' il n' est pas bien malade ? Dites -moi la vérité , à moi ; j' ai un grand courage , je le soignerai sans rien faire paraître . – Je ne crois pas à cette grande prudence , mais vous n' aurez pas à la déployer . Sir Richard n' a rien de grave à redouter quant à présent . ”
George Sand,
Ma sœur Jeanne
(1874)
“ Ali ! oui , le travail , le devoir ! Vous êtes un homme sérieux . M. Brudnel n' a pas eu une jeunesse aussi tranquille . Il paraît qu' il a été un des hommes les plus séduisants de son temps , et qu' à votre âge il avait déjà eu de brillantes aventures . ”
G. Sand, Ma sœur Jeanne (RDDM)
“ Il me mit en pension à Paris, où il passa l’hiver. J’étais fort bien traitée, et j’eusse pu être heureuse ; mais j’étais trop en arrière des élèves de mon âge. Il était question de me mettre aux études des enfans. M. Brudnel, qui venait me voir tous les quinze jours, comprit mon humiliation et combien je serais déplacée avec des fillettes de dix à douze ans. Il s’informa et décida que j’aurais des professeurs dont je prendrais les leçons dans l’appartement de la directrice. ”
“ Madame Brudnel acceptera-t-elle l’autorité dont vous m’investissez, si quelque circonstance imprévue m’oblige à m’en prévaloir ? — Tout est prévu, elle vous obéira aveuglément. Une seule chose l’épouvanterait, c’est qu’on réclamât d’elle un acte de volonté ou un sentiment d’indépendance. ”
G. Sand, Ma sœur Jeanne (RDDM)
“ On ne le crut pas dans son monde, car sa sœur dut être informée de la vérité, et elle ne se fit pas faute de dire que j’étais une fantaisie sans conséquence ; mais du moins dans la vie errante que nous menons, et vis-à-vis des gens qui nous entourent, je n’ai pas la souffrance d’être regardée avec mépris. Si les hôteliers qui nous reçoivent, les amis que sir Richard rencontre, les domestiques qui nous servent, ne sont pas bien persuadés de notre mariage, du moins en m’entendant nommer madame Brudnel ils se disent que je suis une compagne sérieuse et respectée de lui. ”
André Louis Marie Tassin de Nonneville, Éloge de La Bruyère , par M. T. de N. (1810)
“ Sous le rapport du style, qui peut nier que La Bruyère ne soit des écrivains de son siècle celui qui s'est le plus distingué par une manière qui lui est propre, et qu'il n'ait, à cet égard, autant de droits à notre estime, qu'il en doit avoir à notre reconnoissance comme philosophe? ”
Édouard d' Anglemont, Nouvelles légendes françaises… (1833)
“ Elle sourit, s'émeut, et devenant plus tendre, La cachant aux regards de ses dames d'atour, S'approchant par degrés, Brudemer fait entendre A voix basse, le vœu d'un énergique amour; Cependant qu'il saisit sa main qu'elle abandonne, Qu'il l'étreint de baisers et nombreux et brùlans, Et, de genoux hardis offenseurs qu'on pardonne, Caresse les contours de ses genoux tremblans. Et le front, le beau front de notre châtelaine Se voile de sueur ou pâle ou rougissant ; A bonds précipités s'échappe son haleine ; Un tourbillon de feu bat son corps frémissant ”
Marthe-Camille Bachasson Montalivet, Notice sur le Comte Jean-Pierre Bachasson de Montalivet… (1867)
“ Bruslard, touché aux larmes, embrasse son camarade dauphinois : « Tu n'as pas plus « changé que moi, s'écrie-t-il, merci. » Quelques heures après, il s'était embarqué pour l'Angleterre: Bruslard était sauvé. ”
Jules Claretie,
Une femme de proie : scènes de la vie parisienne
(1881)
“ Et l'on veut que le monde soit gai, songeait M. de Bruand. Il s'agite pour oublier, voilà tout. Quant au vrai sourire, cherchez-le sur les lèvres de roses des enfants. Passé quinze ans, la grimace commence! Il ne savait pourquoi il s'était assis de la sorte devant les tiroirs où dormaient les douleurs et les joies d'autrefois. Le résultat de la rencontre du lendemain l'inquiétait peu. Il était sûr de lui. Mais un secret instinct le poussait. Il s'était senti le besoin de jeter un regard en arrière; la pente des souvenirs est glissante et le coup d'œil était devenu une contemplation. ”
Édouard Fournier,
La Bruyère, quelques notes sur sa vie et ses moeurs
(1857)
“ Voilà bien l'homme inaccessible de tout à l'heure. Voici maintenant l'homme qui jette feu et flamme : « Quand sa fureur l'agite, ceux qui ne le connaissent point et qui l'entendent parler croient qu'il va tout renverser. » Le voulez-vous apaisé, éteint, comme la Bruyère vous le montrait tout à l'heure, écoutez encore M. de Lassay : « Il grossit des bagatelles, 1 Causeries du lundi, p. 152, 155. dit-il, et en fait une affaire importante. Cependant il est si faible et si léger, que tout cela s'évanouit, et il ressemble assez aux enfants qui font des bulles de savon. » ”
Jules Claretie,
Une femme de proie : scènes de la vie parisienne
(1881)
“ Les conditions dans lesquelles s'est développé M. de Bruand, la situation qu'il occupe dans la société, n'ont rien de commun avec les vulgaires difficultés où s'agite et se débat fiévreusement Fernand Terrai; le contraste est nettement et fortement indiqué. M. de Bruand est riche; il n'a aucun désir, aucune ambition. Dès sa jeunesse, il a connu les joies d'une affection légitime et partagée. Au bout de peu de temps, la mort de sa compagne est venue ”
André Louis Marie Tassin de Nonneville, Éloge de La Bruyère , par M. T. de N. (1810)
“ Mais La Bruyère ,, loin de se rendre le détracteur de son modèle,, se constitue son panégyriste et son défenseur, prévient les objections, atténue les fautes, et pénétré d'un respect religieux pour celui qui lui a montré la carrière où il a remporté le prix, cherche à payer, par une admiration sans réserve,, la dette de sa reconnoissance. Il fait plus : tout endéclarant qu'il n'a pas cru devoir suivre le même plan, il avoue son infériorité, et cet aveu, si modeste et si rare, donne un nouveau lustre à son talent. ”
Édouard Fournier,
La Bruyère, quelques notes sur sa vie et ses moeurs
(1857)
“ C'est décisif; il est évident que, si le coupable eût-été M. de Conti, notre petit livre ne lui eût pas marchandé une bonne dénonciation. Mais, tout pamphlet qu'il fût, il était sans doute ici moins intéressé à mentir que Saint-Simon, et il dit la vérité. La Bruyère était mort depuis un an quand Santeul, son ami, son pauvre Théodas, eut cette fin étrange. Si, au lieu de le devancer, il lui eût survécu, peut-être aurait-il, en quelque phrase acérée, fait allusion à cet événement sinistre. ”
André Louis Marie Tassin de Nonneville, Éloge de La Bruyère , par M. T. de N. (1810)
“ Mais son talent, pourquoi ne dirois-je point son génie, s'exerce dans une plus vaste sphère, et prenant un vol plus hardi, nous le voyons embrasser tour à tour ce que la morale a de plus élevé, ce que la philosophie a de plus sublime, ce que la métaphysique a de plus abstrait, ce que la critique a de plus judicieux, et ce n'est pas sans fondement que j'ai prétendu déjà, que je ne crains point de répéter encore, que chacun peut admirer dans La Bruyère un moraliste profond, un philosophe ingénieux, un écrivain élégant, un auteur original. ”
Jules Claretie,
Les Femmes de proie. Mademoiselle Cachemire
(1867)
“ M. de Bruand lui offrait un luxe trop uniforme ; il y avait un nuage dans son bonheur. Ce n'était pas cela, c'était une autre vie, plus heurtée, qu'elle avait désirée, qu'elle rêvait, au bord de l'eau, là-bas, dans ses songeries malsaines, que berçaient les frissons des peupliers. Joseph Guérin, les cabotins de Montparnasse, M. de Bruand, les rencontres de coulisses, c'était bien, mais il n'y avait point là encore l'homme fait pour elle, son maître. M. de Bruand était trop poli, Joseph avait été trop aimant. Elle rêvait d'être battue. Elle se jeta à la tête de Fernand. ”
Édouard Fournier,
La Bruyère, quelques notes sur sa vie et ses moeurs
(1857)
“ De pareilles victoires sont de celles dont il faut se faire réhabiliter; caries chansons satiriques en sont fatalement les fanfares. Elles tombèrent comme grêle sur la pauvic femme. La Bruyère se dévoua pour y répondre. Son livre était dans toute l'ardeur non encore attiédie d'un succès 1 M. Walckenaër s'est trompé lorsque, dans son édition de La Bruyère, p. 724 et 725, il a donné Lassay le père pour amant à madame de Boislandry. ”
André Louis Marie Tassin de Nonneville, Éloge de La Bruyère , par M. T. de N. (1810)
“ Mais comment entreprendre l'éloge de La Bruyère, sans être ramené continuellement à le citer, lorsque tout ce qui consiste dans l'expression , dans la phrase, dans le trait, ne peut être sans danger soumis à une froide discussion? Vouloir en effet analyser une pensée, n'est-ce pas s'exposer à l'affoiblir, quelquefois à la dénaturer, n'est-ce pas souvent imiter Psyché qui fit disparoître l'amour, en cherchant à le mieux connoître? ”
Jean-Louis-Marie Guillemeau, Essai sur l'histoire naturelle des oiseaux du département des Deux-Sèvres… (1806)
“ Le Bruant est doux, peu méfiant; son cri est : ti y ti , ti, ti, et vignerot ; il se nourrit de graines et d'insectes ; le chénevis et le mil sont ce qu'il aime le mieux. Il niche plusieurs fois l'an à terre sur une touffe d'herbes. ”
F. Brunetière,
Revue des Deux Mondes
“ Deux voix seulement détonnent dans ce concert d’éloges celle de La Bruyère, en son chapitre de La Chaire, et celle de Fénelon, dans ses Dialogues sur l’éloquence, que j’aimerais tant, pour lui, qui ne fussent pas de lui. A la vérité, ce sont surtout les « disciples de Bourdaloue » que La Bruyère semble avoir en vue dans ce chapitre ; et, quand il nomme Bourdaloue, c’est pour le rapprocher de Bossuet, et les comparer, Bossuet à Démosthène, et Bourdaloue à Cicéron. ”
Édouard Fournier,
La Bruyère, quelques notes sur sa vie et ses moeurs
(1857)
“ Pour d'autres points, la Bruyère est encore tout à fait d'accord avec M. de Lassay, au sujet de cette maison de Condé où l'on avait à pâtir de tout le monde, du maître comme des valets. « Les cabales de leurs petites cours, dit celui-ci... l'insolence de leurs valets, avec lesquels il ne faut jamais se commettre et dont il est bien plus sage de souffrir, tout devient insupportable. » ”
André Louis Marie Tassin de Nonneville, Éloge de La Bruyère , par M. T. de N. (1810)
“ La Bruyère, après avoir peint tant de travers et tant.d'erreurs, pouvoit-il passer sous silence le travers le plus déplorable et l'erreur la plus absurde ? après avoir proclamé les obligations des souverains et les devoirs des peuples, pouvoit-il oublier ce commun hommage qu'ils doivent tous à leur commun arbitre, à ce dispensateur suprême, dont la munificence se déploie dans tous ses ouvrages, et de qui l'homme tient ses talens, comme le moindre insecte, son industrie? ”
George Sand,
Les Maîtres sonneurs
(1853)
“ Brulette, dit Thérence, vous me croyez bien peu fière, si vous jugez que j’aime Joseph comme vous l’entendez, et que je descends jusqu’à la jalousie pour vos agréments. La manière dont je l’aime, je n’ai pas sujet de m’en cacher ni d’en avoir honte devant personne. S’il en était ainsi, j’aurais, à tout le moins, assez d’orgueil pour ne pas laisser croire que je vous le dispute. Mais mon amitié pour lui est si franche et si honnête, que je me porterai courageusement à le défendre contre vos pièges. ”
