J.-J. Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Les sévères défenses de Macer empêchaient qu’elle pût recevoir le don précieux des lettres par aucune autre voie. Elle vit une grâce du ciel, une faveur de la providence dans cette chance d’instruction qui lui était offerte par la seule personne qui pût mettre à sa disposition les trésors dont elle était privée. Après avoir prié Dieu de pardonner et de bénir le moyen étrange qu’elle employait pour arriver à une pieuse fin, elle s’ouvrit à Priscilla, et, dans une des rares et courtes entrevues qu’elle avait avec cette sainte femme, elle lui confia la proposition de Capito. ”
