Gabriel-Paul-Othenin d' Haussonville,
Mme de La Fayette (2e édition)
(1896)
“ Voltaire, par contre, a rendu justice à Mme de la Fayette, et il marque d'un mot juste son originalité en disant qu' « avant elle on écrivait d'un style ampoulé des choses peu vraisemblables ». Aux yeux de Marmontel « la Princesse de Clèves était ce que l'esprit d'une femme pouvait produire de plus adroit et de plus délicat. » La Harpe enfin (ne nous moquons pas de lui, car l'homme avait du goût) la mettait, dans son Cours de littérature, au rang des œuvres classiques,et déclarait que jamais « l'amour combattu par le devoir n'a été peint avec plus de délicatesse. » ”
