Jules Marsan, Stendhal (3e édition) (1932)
“ Vous voyez surtout ce qui les fait, l'une et l'autre, des êtres d'exception dans les milieux où le sort les a fait vivre : cette intelligence virile, cette fermeté d'esprit, ce mépris de la banalité, cet amour de la grandeur. Mathilde de la Mole n'est plus, comme Mme de Rénal, une créature de douceur, victime désignée, emportée par une passion dont elle est le jouet lamentable. C'est une créature d'orgueil et de volonté. Mais cet orgueil n'est pas la vanité aristocratique, satisfaite de prérogatives mondaines, de conventions et d'archaïques préjugés. ”
