Joseph Robin, L'insurrection de la Grande Kabylie en 1871 (1901)
“ Où sont les douars qu'il avait réunis et qu'il aimait tant à voir autour de lui? Les zmoul succédaient aux zmoul, les tambours battaient dès l'aube. Qu'est devenu tout cela? Il n'y a plus dans la Medjana, depuis sa mort, que récits de douleurs; sa sultanie est dispersée aux quatre vents et les vêtements de deuil couvrent les membres de sa famille. C'est en vain que les femmes, dans leurs lamentations, l'appellent pour fendre les goums nombreux et passer outre. ”
