Princesse Kourakine, Revue des Deux Mondes
“ Si André, du moins, avait pu restera Kiev !... C’était horrible d’emmener un adolescent comme lui en qualité d’otage ! Ce qui me frappait surtout, c’était l’absurdité de la chose : on abolissait tous les titres et toutes les distinctions de classe, et puis nous étions emmenés comme otages parce qu’il était prince et que j’étais princesse ! ”
