Émile Gaboriau,
Le Crime d’Orcival
“ L’ombre restée debout, qui devait être celle de l’agent de la sûreté, s’inclina, et le combat, qui semblait fini, recommença. L’ombre étendue à terre se défendait avec l’énergie si dangereuse du désespoir. Son torse, au milieu de la pelouse formait comme une grande tache brune, et ses jambes, lançant des coups de pieds, se tendaient et se détendaient convulsivement. Il y eut un moment de confusion tel, que M. Gendron et le père Plantat cessèrent de distinguer laquelle des deux ombres était celle de l’agent de la sûreté. ”
