Sœur de Jaurias

Définition et enjeux

Henri Mazeau Hélène de Jaurias, soeur de charité… (1905)

Et la Sœur de répondre avec élan : « J'aime bien mieux être Fille de la Charité, mais j'y trouve tant de satisfaction, que j'ai crainte pour mon salut! » Et le bon Père reprit, en souriant : « Acceptez le don de Dieu. »
Lorsque la mort s'introduit dans une famille si unie, et vient frapper un de ses membres, elle plonge les autres dans une profonde douleur.
Sœur de Jaurias ressentait cette douleur plus vivement que toute autre. Elle avait cela de commun avec la vénérable Louise de Marillac, qui, en apprenant la mort de ses filles, éprouvait un tel chagrin, qu'elle en tombait malade.
Source : Gallica

Henri Mazeau Hélène de Jaurias, soeur de charité… (1905)

Sœur de Jaurias, en gémissant encore, se résigne, et commence à prévoir et à préparer la grande affaire du déménagement. « La pensée de tout ce bouleversement m'épouvante, moi qui déteste tant l'agitation et le trouble ! Comment ferais-je pour diriger et mener à bien ce formidable branle-bas? J'ai sept cents personnes à abriter et à nourrir, un matériel considérable à transporter. Le bon Dieu ne m'abandonnera pas dans ces difficiles circonstances. C'est un père, qui n'envoie jamais d'épreuves sans donner, en même temps, la grâce nécessaire pour les supporter. »
Source : Gallica

Henri Mazeau Hélène de Jaurias, soeur de charité… (1905)

Sœur de Jaurias professait que l'affection qui s'arrête au seuil de la tombe n'est pas la véritable. Aussi ne manquait-elle pas d'accompagner de ses prières les âmes de ses proches, qui entraient dans leur éternité. « Tous les jours, je prie pour les âmes que j'aime, et, toutes les fois que je le peux, je fais célébrer la messe pour elles. C'est avec bonheur que je vois combien les miens sont fidèles à cette dévotion. »
Les petites orphelines du Pé-Tang connaissaient les prédilections de leur bonne Mère.
Source : Gallica

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