Henri Mazeau, Hélène de Jaurias, soeur de charité… (1905)
“ Et la Sœur de répondre avec élan : « J'aime bien mieux être Fille de la Charité, mais j'y trouve tant de satisfaction, que j'ai crainte pour mon salut! » Et le bon Père reprit, en souriant : « Acceptez le don de Dieu. » Lorsque la mort s'introduit dans une famille si unie, et vient frapper un de ses membres, elle plonge les autres dans une profonde douleur. Sœur de Jaurias ressentait cette douleur plus vivement que toute autre. Elle avait cela de commun avec la vénérable Louise de Marillac, qui, en apprenant la mort de ses filles, éprouvait un tel chagrin, qu'elle en tombait malade. ”
