Frédéric Macler

Élements biographiques

Portrait de Frédéric Macler Frédéric Macler La France et l'Arménie à travers l'art et l'histoire… (1917)

« Mais c'est un peintre ! »
La vocation cachée se révèle impérieuse, au désespoir des parents de Zakarian, qui, de ce chef, lui coupent les vivres. Le néophyte se met avec passion à la peinture. Il se forme seul, sans suivre les leçons d'un maître. Son intimité avec Degas et les conversations qu'il eut avec lui sur les maîtres anciens firent son éducation d'artiste. Mais le jeune maître vole bien vite de ses propres ailes. Il expose en 1879 au cercle Volney une nature morte, puis, en 1885, au salon des Champs-Elysées, deux natures mortes, dont l'une fut achetée pour le musée d'Orléans.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Macler Frédéric Macler La France et l'Arménie à travers l'art et l'histoire… (1917)

Le prestige de la France en Orient était tel, vers 1830, que les Arméniens décidèrent de fonder à Paris un Collège où la jeunesse arménienne, et plus particulièrement celle de l'empire ottoman, viendrait se former à nos idées et à nos études, et seraient autant de pionniers de notre civilisation, une fois rentrés dans leur patrie.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Macler Frédéric Macler Mosaïque orientale. I. Epigraphica… (1907)

Louis XIV ne devait pas borner là sa sollicitude pour les choses d'Orient et l'on ne s'étonnera pas grandement d'apprendre qu'il favorisa l'établissement d'une imprimerie arménienne à Marseille, lorsque l'occasion s'en présenta.
Les Arméniens furent les meilleurs propagateurs de l'imprimerie en Orient, et peu après la découverte de Gutenberg, ils établirent successivement des imprimeries à Constantinople, à lspahan, à Etchmiadzin, à Smyrne, à Venise, à Livourne, à Trieste, à Léopol, à Leipzig, à Moscou, à Pétersbourg, à Madras, à Amsterdam, à Marseille (5) .
Source : Gallica

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