Jules Moret, Siège de Paris. La Garde nationale aux avant-postes… (1873)
“ L'homme qui se dispose au combat est toujours prêt à mourir; il ne redoute point la mort, il l'a constamment devant les yeux, il a fait un pacte avec elle, il est voué à elle, il l'altend. Mais il la veut belle et digne de lui. Il veut la trouver sur le champ de bataille, en face de son ennemi, dans les enivrements de la poudre, au milieu du fracas de la mitraille, du roulement des carions, du bruit de la fusillade. Il veut qu'elle soit celle des héros et des braves. Il l'aime parce qu'elle est féconde et que le sang qu'il verse par elle n'est point stérile et crie vengeance. ”
