Albert de La Fizelière,
Vins à la mode et cabarets au XVIIe siècle
(1866)
“ Paix là ! éternels disputeurs, dit Molière ; quel mal y a-t-il à ce qu'un écrivain de génie emprunte à tel ou tel obscur auteur un mot ou un vers qui expriment sa pensée, s'ils l'expriment bien? Voyons, la fable, la fable. » La Fontaine continua, et le Meunier, son Fils et l'Ane firent le plus grand plaisir. Boileau, Racine, et surtout Molière, que cet apologue si mordant et si simple avait particulièrement égayé, donnèrent des éloges sincères et vivement exprimés à ce nouveau chef-d'œuvre. « Cette fable, dit Bernier, me paroit être tout un traité de l'opinion. » ”
