Résumé

Alfred Des Essarts Les Grands inventeurs anciens et modernes… (1864)

Déféré au saint-siége, Galilée n'hésita point à venir à Rome où on lui soutint que la terre ne tourne pas. Il affirma dignement son système, mais ne put le préserver d'une condamnation. Avec la naïve confiance du génie, il revint à Florence, où il se mit à réunir patiemment tout le corps de sa doctrine. Bien des années s'étaient passées, lorsqu'en 1630, Galilée ne craignit pas de se présenter chez le maître du sacré palais et de lui communiquer son œuvre.
Source : Gallica

Alfred Des Essarts Les Grands inventeurs anciens et modernes… (1864)

ON se sent pris d'une vénération profonde envers cet homme de génie qui usa du don inné de la mécanique pour le salut de ses semblables. Tout ce que n'eussent pu faire ni l'hygiène, ni la médecine, ni les progrès des temps, il l'a opéré avec un métier. Il a été le bienfaiteur, -c'est peu dire, — le sauveur de cette classe des canuts de Lyon qui croupissaient dans la misère, la souffrance, la difformité, et qui ne connaissaient pas la vieillesse. Il a même enrichi sa ville natale, où, grâce à sa découverte, l'industrie a triplé son essor.
Source : Gallica

Alfred Des Essarts Les Grands inventeurs anciens et modernes… (1864)

« Mon père fut épouvanté de la grandeur de ce génie. » Telles sont les expressions de sa sœur Jacqueline. A seize ans, il avait fait pour son propre compte un traité des sections coniques. On voulait le faire imprimer : il s'y refusa; car, chrétien par essence, il n'aima jamais la gloire. Ce qu'il lui fallait, c'était la découverte de la vérité. Cette conquête lui suffisait.
A dix-neuf ans, Pascal inventa sa machine arithmétique, destinée à abréger les opérations du calcul. Il eut la patience d'en faire
plus de cinquante modèles. A ces expériences succédèrent ses travaux sur le vide.
Source : Gallica

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