Collectif, Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
“ Si en effet, on pouvait acheter du papyrus à Cambrai, c’est-à-dire à l’extrême nord de la Gaule, jusqu’au commencement du viiie siècle, on sera obligé d’admettre qu’il en était de même, à plus forte raison, de tous les autres marchés du royaume. Manifestement le papyrus, concentré en gros à Marseille, alimentait dans toute la monarchie franque un commerce de détail rayonnant jusqu’aux extrémités du territoire. On en trouvait partout parce que le besoin s’en faisait partout sentir. Celui dont il est question dans le texte de Corbie ne servait probablement pas à l’écriture. ”
