J.-J. Ampère,
De l’instruction publique et du mouvement intellectuel en Grèce
“ Si quelques hommes écrivaient encore le grec ancien dans toute sa pureté, ces mêmes hommes étaient pauvres en idées, ils ne traitaient guère que des points de dogme, de morale, de grammaire, de sorte que la langue des sciences, des arts, des métiers, de la guerre, de l’administration, du droit, etc., fut entièrement abolie. ”
