Résumé

Dictionnaire du notariat. Tome 7 (1856-1887)

La loi veut qu'un homme puisse, par son testament, disposer, ou de tout son bien, ou d'une partie de son bien, ou seulement d'une chose certaine, il importe peu à la loi que l'homme dise qu'il nomme tel héritier, ou qu'il dise qu'il le nomme légataire universel. Il importe peu à la loi que le testateur qui ne veut disposer en faveur d'un individu que du tiers de sa succession, ou du tiers d'une espèce de ses biens immeubles ou mobiliers, dise qu'il le fait héritier, ou qu'il l'institue dans le tiers, ou bien qu'il dise qu'il lui donne et lègue le tiers.
Source : Gallica

Dictionnaire du notariat. Tome 7 (1856-1887)

Il n'y a pas de contrat de vente, lorsqu'on ne reçoit pas l'équivalent de ce qu'on donne; quand la séduction des passions ou le besoin ont décidé un propriétaire à céder sa chose pour rien. Peut-il être dans les principes de la justice civile de sanctionner un acte par lequel un individu sacrifie, dans un moment de folie, l'héritage de ses pères et le patrimoine de ses enfants à l'emportement de sa passion?
Source : Gallica

Dictionnaire du notariat. Tome 7 (1856-1887)

En effet, quels sont dans un partage l'objet et l'effet d'une soulte? Son objet est le même que celui de la licitation : c'est d'empêcher que l'on ne morcelle à l'infini les corps d'héritages. Son effet est encore le même que celui de la licitation : c'est que le copartageant qui donne la soulte achète, comme celui qui la reçoit vend, même contre son gré. Or, que l'achat involontaire et la vente forcée tombent sur la totalité ou sur la moindre parcelle d'une portion indivise, n'est-ce pas la même chose, quant à l'application des principes?
Source : Gallica

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