Henri Ardel,
Colette Bryce au Maroc
(1937)
“ LES CHARMES DE PERDICARIS... — Janine, Janine, que je suis heureux de vous revoir ! Sous la lumière matinale, à l'ombre chantante des oliviers, dans le décor du jardin sauvage, Janine et Réville sont debout, près de la voiture d'Alain. Dans les siennes, Max a emprisonné les mains fines, et, très ému, il regarde la pureté de ce visage aux yeux veloutés, l'harmonie de cette silhouette — jamais oubliée... Tout bas, il murmure : — Vous n'avez pas changé !... Plus jolie encore, seulement, si c'est possible! — Max ! que dites-vous là !... ”
