Dong Dang

Définition et enjeux

Albert Challan de Belval Au Tonkin, 1884-1885 : notes, souvenirs et impressions (1904)

Vainement les Chinois, qui tiennent toutes les hauteurs de la cuvette dont le fond est occupé par le village de Dong-Dang, et qui sont beaucoup plus'nombreux, s'efforcent de nous déborder. Ils sont partout maintenus, et bientôt obligés de se grouper sur un plateau qui domine à pic le village de Dong-Dang, qu'ils criblent d'obus. Mais la batterie de Saxé a tôt fait de réduire leurs pièces au silence. Il n'y a plus qu'à les chasser du redoutable plateau. La mission en incombe, avec le IIIe, au colonel Herbinger.
Source : Gallica

Frédéric Malaret Observations, études et souvenirs… (1892)

La population est un mélange de Chinois et de Thôs qui sont tous d'un commerce plus agréable que les Annamites. La petite bourgade prend, les jours de marché, beaucoup d'animation. Presque tous les habitants de Dong-Dang sont marchands.
Dong-Dang est à 2 kilomètres et demi de la frontière, où on débouche par un très mauvais sentier.
Les forts Chinois qui défendent en ce moment la porte de Chine (porte de Tchen-Nam-Quan) , sont des ouvrages importants et fort bien gardés. Placés sur des hauteurs, ils commandent entièrement la route qui va à Long-Tchéou.
Source : Gallica

Armand Verdier La vérité sur la retraite de Lang-Son… (1892)

A 3 heures, les Chinois, séparés en deux fractions, abandonnent le champ de bataille ; la première par le chemin de That-Ké, la seconde en suivant la route de Chine.
Nous avons essayé de nous expliquer les causes de la confusion qui s'est produite un instant dans le 111e pendant le combat de Dong-Dang.
Il est évident que, dans l'émotion d'un combat rapproché, sur un terrain inconnu et très accidenté, la confusion peut naître tout naturellement, même avec les troupes les plus aguerries.
Source : Gallica

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