“ Doña Sol. Donc vous me haïssez ? Je ne vous aime pas. Don Carlos, la saisissant avec violence. Eh bien, que vous m’aimiez ou non, cela n’importe ! Vous viendrez, et ma main plus que la vôtre est forte. Vous viendrez ! je vous veux ! Pardieu, nous verrons bien Si je suis roi d’Espagne et des Indes pour rien ! Doña Sol, se débattant. Seigneur ! oh ! par pitié ! — Quoi ! Vous êtes altesse, Vous êtes roi. Duchesse, ou marquise, ou comtesse, Vous n’avez qu’à choisir. Les femmes de la cour Ont toujours un amour tout prêt pour votre amour. ”
Doña Sol
Définition et enjeux
Citations sur “Doña Sol”
“ Doña Sol ! — Puisque l’homme ici n’a point d’entrailles, À mon aide ! croulez, armures et murailles !Il court au roi. Laisse-moi mon enfant ! je n’ai qu’elle, ô mon roi ! Don Carlos, lâchant la main de doña Sol. Alors, mon prisonnier ! Le duc baisse la tête et semble en proie à une horrible hésitation ; puis il se relève et regarde les portraits en joignant les mains vers eux.Don Ruy Gomez. Alors, mon prisonnier !Ayez pitié de moi, Vous tous !Il fait un pas vers la cachette ; doña Sol le suit des yeux avec anxiété. Il se retourne vers les portraits. Vous tous ! Oh ! voilez-vous ! ”
Anna de Noailles,
Les Éblouissements
“ Ah ! comme on est soudain paisible, heureux, content, Il semble que le cœur la désire et l’attend ! Ses toits roses, penchés sur son eau bleue et grise La font aussi luisante, aussi molle que Pise. Rien ne peut plus tenter son rêve ambitieux, Elle a son cloître avec des rosiers au milieu, Des fenêtres où bombe un noir et fin grillage, L’aspect d’avoir vécu pendant un très long âge, Et de garder empreints aux tiédeurs de son sol Les pieds mystérieux et doux de Doña Sol... ”
Victor Hugo,
Hernani
(1830)
“ J’ai blasphémé ! Si j’étais à ta place, Doña Sol, j’en aurais assez, je serais lasse De ce fou furieux, de ce sombre insensé Qui ne sait caresser qu’après qu’il a blessé ! ”
José Zorrilla,
Don Juan Tenorio
“ Dans le coin de terre où se renferme notre vie retirée, et dans le coin de ciel qui apparaît à travers les grilles, vous ne verrez rien de plus qu’un lit où reposer votre doux sommeil, et un voile d’azur suspendu aux portes de l’Éden... Ah ! Je vous envie, en vérité, heureuse Doña Inès, avec votre innocente vie et cette vertu de ne pas savoir. ”
Gustave Aimard,
Le Forestier
(1869)
“ À peine la porte de la chambre de doña Luz s’était-elle fermée sur don Jesus qu’elle se rouvrit pour livrer passage au père Sanchez et à doña Flor. Doña Flor avait treize ans alors ; grande, svelte, presque formée, elle possédait déjà toute la beauté de sa mère, avec un éclair d’énergie de plus dans ses beaux yeux d’un noir profond. Les trois personnes passèrent la nuit entière à causer cœur à cœur ; à l’aube, doña Flor, accablée par la veille, malgré tous ses efforts, finit par s’endormir sur le sein de sa mère mourante. ”
Gustave Aimard,
Le Grand Chef des Aucas
“ Enfin la lumière se fit dans son esprit, elle poussa un profond soupir et murmura d’une voix basse et pleine de terreur : Doña Rosario était étendue sur le dos d’une mule entre deux ballots. — Mon Dieu ! mon Dieu ! qu’est-il donc arrivé ? Alors elle ouvrit les yeux, et elle jeta autour d’elle un regard désolé. Nous l’avons dit, la nuit était noire, mais ce qui rendait encore les ténèbres plus épaisses pour la jeune fille, c’est qu’une lourde couverture était étendue sur elle et couvrait son visage. ”
Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Que dire de doña Anna, sinon qu’elle est peut-être, depuis les Iphigénies de Gluck, la figure de femme la plus fière, la plus pure, et presque royale aussi, qu’ait animée, enflammée, le génie d’un musicien. Zerline elle-même, que l’interprète actuelle chante assez gentiment, en style d’opéra-comique, sinon d’opérette, est d’un style plus relevé. Entre doña Anna et dona Elvire, elle a son rang dans le triptyque immortel consacre par le Mozart de Don Juan à l’idéal féminin. Elle y est le charme des sens, la volupté, le sourire, oui, le fameux sourire, celui que vous savez, profond et mystérieux. ”
Éric Allatini, Sur talons rouges, contes
“ On baisse la tête, on serre les coudes, et c’est tout juste si la main droite, toute tremblante d’humilité, a l’énergie encore d’esquisser un faible signe de croix. ⁂ Voilà vingt ans que Doña Rosario Amparo de Requiebros est au service de Doña Juana. Doña Rosario raconte à tort et à travers qu’elle a refusé les plus beaux partis du monde « pour ne pas abandonner la petite orpheline qui a perdu père et mère ». Elle est la duègne, et duègne si parfaitement, qu’elle est en toutes choses, en tout et pour tout, duègne avant tout. ”
Pedro Calderón de la Barca,
Théâtre de Calderón
“ Entrent, d’un côté, DOÑA VIOLANTE, en habits de voyage, et de l’autre, DOÑA BLANCA.doña blanca. Combien je me félicite de posséder dans ma maison une si belle personne, et d’être à même de la servir à toute heure ! J’ai quitté mon appartement, et je me présente chez vous, madame, pour vous donner la bienvenue, et voir en quoi je pourrais aider à vos femmes. doña violante. C’est moi seule qui dois me féliciter, madame ; car lorsque je croyais venir comme une étrangère en Aragon, j’y ai retrouvé, je puis le dire, une patrie... ”
Gabriel Ferry,
Revue des Deux Mondes
“ Le front mélancolique et flétri de l’Espagnol sembla pour un moment resplendir, rayonner sous ces caresses passionnées ; puis, soit faiblesse, soit émotion trop vive, je le vis pâlir, chanceler et fermer les yeux. Doña Luz poussa un cri déchirant. — Soyez sans crainte, lui dis-je, le bonheur ne tue pas. Je déposai doucement sur l’herbe don Jaime toujours immobile, et doña Luz, s’agenouillant près de lui, le couvrit de larmes et de baisers. Un si doux remède eut promptement rappelé à la vie le jeune Biscayen. ”
José Zorrilla,
Don Juan Tenorio
“ DON JUAN Ô mon âme ! Cette parole change à tel point mon être que je comprends ce que je puis faire pour que l’Éden s’ouvre à moi. Ce n’est pas, Doña Inès, Satan qui met cet amour en moi ; c’est Dieu, qui veut, par toi, me gagner peut-être à Lui. Non ! l’amour qui se recueille aujourd’hui comme un trésor dans mon cœur mortel n’est pas un amour terrestre comme celui que j’ai éprouvé jusqu’à cette heure ; ce n’est pas cette fugace étincelle que le premier coup de vent éteint ; c’est un incendie qui couve et grandit, immense, dévorant. ”
Gustave Aimard,
Les Aventuriers
(1863)
“ Doña Clara ne fit que peu d’efforts pour le retenir ; au fond, elle était charmée de demeurer seule quelques heures. Le jeune homme s’éloigna rapidement, galopant à travers terre avec une impatience fébrile. Il était dans un état de surexcitation dont il ne se rendait pas compte lui-même ; malgré son égoïsme, il se sentait intéressé au malheur de sa sœur ; tant de douce résignation l’attendrissait malgré lui, il aurait été heureux de jeter un peu de joie dans ce cœur brisé par la douleur. ”
Benito Pérez Galdós,
Doña Perfecta
(1886)
“ Ses cheveux dénoués tombaient en désordre sur son dos. Il est impossible de rêver une plus belle image d’un ange prêt à se révolter.—Mais est-ce que tu deviens folle, ou que se passe-t-il donc?—demanda doña Perfecta en lui posant ses deux mains sur les épaules.—Je m’en vais, je m’en vais!—dit la jeune fille avec l’exaltation du délire.Et elle se jeta à bas de son lit.—Rosario, Rosario!... Mon enfant... Pour l’amour de Dieu! Qu’as-tu donc?—Ah! maman, señora—s’écria la jeune fille en embrassant sa mère.—Attachez-moi. ”
Lucien Biart, Revue des Deux Mondes
“ Doña Marina, lors de son expulsion de la maison paternelle, devait avoir appris déjà, en dépit de sa jeunesse, les préceptes que les prêtres et les prêtresses de sa religion se plaisaient à inculquer aux jeunes gens. « Garde-toi du mal, disaient ces préceptes ; il salit et trouble l’âme, comme la boue salit et trouble l’eau. Fuis le vice ; comme une herbe vénéneuse, il donne la mort à ceux qui le goûtent, et il est difficile de l’arracher du cœur dont il a pris possession ; quelle que soit ta condition, sois bon, doux, serviable, modeste: aime chacun, pour que chacun t’aime. » ”
Benito Pérez Galdós,
Doña Perfecta
(1886)
“ Si les bénédictions qui vont à elle sur la terre pouvaient se transformer en plumes, elle n’aurait 6 pas besoin d’autres ailes pour monter au ciel.—Et ma cousine, la señorita Rosario?—Bénie soit la branche qui ressemble à l’arbre! dit le paysan. Que pourrais-je vous dire de doña Rosarito [4] , si ce n’est qu’elle est tout le portrait de sa mère? C’est un fier trésor que vous aurez là, caballero D. José, s’il est vrai, comme on le dit, que vous êtes venu pour l’épouser. Vous êtes faits l’un pour l’autre, et la demoiselle n’a pas non plus lieu de se plaindre, car le promis vaut la promise. ”
Éric Allatini, Sur talons rouges, contes
“ Doña Segrario Jesusa de Buenapaz y Peshados était donc célèbre. Mais exception faite de quelques quinquagénaires, elle était peu connue sous son vrai nom. On l’appelait Doña Juana ; la plupart des gens, même, croyaient que c’était son nom de baptême. Doña Juana s’est attirée bien des inimitiés. Elle ne les craint pas. Elle les méprise. On la dit volage et d’une conduite que poliment on qualifie d’incompréhensible. Évidemment, elle passe pour une vivante énigme. Elle est toujours sereinement heureuse, mais elle sème autour d’elle le désespoir, la douleur, la folie, voire la mort. ”
Gustave Aimard,
Par mer et par terre : le batard
“ Un mot ou seulement un regard de la marquise le bouleversaient, le faisaient rougir comme une jeune fille ; il baissait timidement la tête ; si elle lui parlait, il ne répondait qu’en balbutiant, presque sans savoir ce qu’il disait. Doña Santa était bonne ; la timidité de cet homme, dont elle connaissait les malheurs, l’intéressait ; elle savait son dévouement à sa personne, elle lui était reconnaissante des soins intelligents qu’il donnait à ses enfants ”
Éric Allatini, Sur talons rouges, contes
“ La duègne murmura chastement à son oreille : — C’est moi, ce n’est que moi... Je viens vous annoncer que le Marquis Perez Llerena Loñogo désire vous voir. Il n’a qu’un mot à vous dire. — Le vieux ? demanda Doña Juana. A-t-il assez de la vie ? Dites-lui que mon corps est toujours avide de caresses et qu’il est le bienvenu... Son âge d’ailleurs lui aura fait acquérir quelque expérience en agacements de l’amour. Mais Doña Rosario se redressa, hautaine, et se drapa dans toute son aristocratique pudeur. ”
Gustave Aimard,
Doña Flor
(1877)
“ Lorsque le premier élan de cette douce émotion fut un peu calmé, l'étreinte se desserra et la mère et la fille entamèrent une de ces conversations cœur à cœur, sans restriction, dans lesquelles l'âme déborde sur les lèvres, s'épanouit et se dévoile tout entière. Mais dona Flor et sa mère pa riaient d'une voix tellement basse et pour ainsi dire si bien de bouche à oreille qu'il était impossible de rien entendre ; parfois elles s'arrêtaient, jetaient à la dérobée un regard à la fois craintif et anxieux sur don Tiburcio ”
Alexandre Dumas,
Œuvres d’Alexandre Dumas
“ Maintenant, seigneur Don Juan, écoutez un avis qu’il est de mon honneur de vous donner : Doña-Inès, comtesse d’Almeida, est une véritable Espagnole, hautaine et jalouse, portant toujours un poignard de Tolède à sa jarretière, et une fiole de poison à sa ceinture ; gardez-vous de l’un et de l’autre. DON JUAN. Merci ; mais, à mon tour, un mot, seigneur Don Luis : votre dernier enjeu valait mieux que tout ce que j’aurais pu mettre contre lui ; reprenez donc, je vous prie, cette bourse et cette agrafe ; quant au manoir de vos pères, je suis un fils trop pieux pour vous en déshériter. ”
Pierre Corneille,
Œuvres de P. Corneille
“ Et que voyant ma flamme à l’honorer trop prompte, Il m’ôte de péril sans me faire de honte. Car enfin il l’a vue, et la connaît trop bien ; Mais il aspire au trône, et ce n’est pas au mien ; Il me préfère une autre, et cette préférence forme de son respect la trompeuse apparence : faux respect qui me brave, et veut régner sans moi ! BLANCHE Pour aimer Dona Elvire, il n’est pas encore roi. DONA ISABELLE Elle est reine, et peut tout sur l’esprit de sa mère. BLANCHE Si ce n’est un faux bruit, le ciel lui rend un frère. ”
Prosper Mérimée,
Théâtre de Clara Gazul
“ Je savais à quels dangers j'exposais votre amie; mais, croyez-moi, j'aicombattu longtemps cette passion funeste, et si j'ai cédé... DONAMARIA : Vous n'avez pas besoin de vous justifier auprès de moi; je vous comprends et jevous approuve. Il est un moyen de vous soustraire à ces dangers; j'en parlais tout à l'heure àFrancisca... Il faut fuir dans un pays où vous pourrez vous marier. FRAY EUGENIO : Ah ! je le désire, mais... DONAMARIA : Tout cela est facile avec de l'argent. Je puis en prêter à dona Francisca; vivezheureux avec elle. ”
José Zorrilla,
Don Juan Tenorio
“ DON JUAN Ah ! la mort eût difficilement pu anéantir de sa main stupide ce visage souverain qu’un ange envierait. Combien son image est belle et ressemblante en ce marbre ! Qui pourrait, Doña Inès, te redonner la vie ! ”
D. Ordinaire, Les Trois Types de la Comédie, Gentilshommes…
“ Doña Elvire vient, vêtue de deuil, le supplier non pas de revenir à elle (la noble fille a bien l’âme trop haute pour estimer encore son indigne amant) , mais de songer à lui, à son salut. Le libertin la regarde sans l’écouter. ”
Benito Pérez Galdós,
Doña Perfecta
(1886)
“ Allons, les grandes têtes s’illuminent. Doña Perfecta, avec sa grandeur d’âme, et vous avec vos subtilités, vous êtes vraiment bons à quelque chose. Il est déplorable que Dieu m’ait créée si sotte et m’ait donné une intelligence de «brique et de mortier,» comme dit la señora, car s’il n’en était pas ainsi je résoudrais la question. ”
José Zorrilla,
Don Juan Tenorio
“ DON JUAN Commandeur, j’idolâtre, moi, Doña Inès, et suis persuadé que le ciel me l’a voulu octroyer pour guider mes pas vers le sentier du bien. Ce n’est pas la beauté que j’ai aimée en elle, ni ses grâces que j’ai adorées ; ce que j’adore en Doña Inès, Don Gonzalo, c’est la vertu. Ce que juges ni évêques n’ont pu faire de moi avec des prisons et des sermons, sa candeur l’a pu. Son amour m’a changé en un autre homme, a régénéré mon être, et elle, elle peut faire un ange de qui fut un démon. Écoute donc, Don Gonzalo, l’offre que peut te faire l’audacieux Don Juan Tenorio, à genoux à tes pieds. ”
Éric Allatini, Sur talons rouges, contes
“ Vous êtes encore fort comme un oranger en fleurs. C’était Doña Rosario qui, subrepticement, posa sur le guéridon sacré et profane une petite tête de mort. Elle fit encore quelques vaporeuses révérences et s’enfuit discrètement. Don Perez perdit le fil de ses idées. Il resta bouche bée. — Vous disiez, reprit alors Doña Juana ? Je crois que vous disiez : « Je suis vieux. » ”
Leconte de Lisle,
Le Romance de Dona Blanca
“ Disparaît dans le noir et profond corridor. Telle, à Xerez, finit Doña Blanca de France, Dès le berceau vouée au royal assassin ; Dieu, qui peut tout, ayant, dans un secret dessein, Empli son peu de jours d’angoisse et de souffrance. ”
James Fenimore Cooper,
Mercédès de Castille
“ Il est vrai que la reine a été témoin, ainsi que toute sa cour, des succès que vous avez obtenus dans le dernier tournoi, et que, dans la guerre qui vient de se terminer, vous avez acquis du renom par vos exploits contre les Maures ; mais si l’imagination d’une femme accorde aisément son admirations à l’intrépidité, le cœur d’une femme désire des vertus plus douces et des penchants plus stables dans le cercle domestique. Doña Isabelle sait tout cela ”
Prosper Mérimée,
Théâtre de Clara Gazul
(1927)
“ DONA MARIA. — Et il t'aime ? DONA FRANCISCA. — S'il m'aime ! s'il m'aime ! C'est toi qui peux me faire cette question ! S'il m'aime ! Il n'y a pas une goutte de sang dans son cœur qui ne soit à moi, pas un instant de sa vie où mon image ne l'occupe.. Et cependant, chère amie, je lui dis du matin au soir qu'il ne m'aime pas, et lui, de son côté. Ah ! nous nous faisons enrager à qui mieux mieux. Mais ces querelles sont délicieuses ; c'est là ce qui fait vivre. — Tu ne sais pas, ma chère ; il a refusé, à cause de moi, d'aller en Espagne, où il avait la chance de devenir évêque au premier jour. ”
José Zorrilla,
Don Juan Tenorio
“ Adieu, donc ; et dans l’âpre lutte où va se jouer ton existence, écoute de ta conscience endormie la voix qui va se réveiller : il t’est d’importance extrême de méditer en toute sagesse le choix marqué par cet instant, car il doit, sans remise possible, nous ouvrir, pour notre malheur ou notre bonheur, la pierre de ce tombeau. (La gloire s’obscurcit, Doña Inès disparaît, et tout reprend sa place comme au début de l’acte, sauf la statue de Doña Inès, qui ne revient pas à sa place. Don Juan reste comme étourdi.) ”
