Dubuche

Définition et enjeux

Portrait de Émile Zola Émile Zola L’Œuvre (1886)

A ce moment, Dubuche, ayant jeté un coup d' oeil sur Gaston, s'affola, en remarquant que la couverture avait glissé et que les jambes de l enfant se trouvaient découvertes.
– Mon Dieu ! mon Dieu ! le voilà qui va prendre froid, dans cette herbe ! Et moi qui ne puis bouger ! Gaston, mon mimi ! Tous les jours, c'est la même chose : tu attends que je sois occupé avec ta soeur Sandoz, recouvre-le, de grâce !...
Source : Gallica

Portrait de Émile Zola Émile Zola L’Œuvre

On frappait, et Dubuche entra. C'était un gros garçon brun, au visage correct et bouffi, le cheveux ras, les moustaches déjà fortes. Il donna des poignées de main, il s'arrêta d'un air interloqué devant le tableau. Au fond, cette peinture déréglée le bousculait, dans la pondération de sa nature, dans son respect de bon élève pour les formules établies; et sa vieille amitié seule empêchait d'ordinaire ses critiques. Mais, cette fois, tout son être se révoltait, visiblement.
«Eh bien! quoi donc? Ça ne te va pas? demanda Sandoz qui le guettait.
—Si, si, oh! très bien peint... Seulement...
—Allons, accouche.
Source : Gutenberg

Portrait de Émile Zola Émile Zola L’Œuvre

Six semaines plus tard, il apprit une nouvelle qui l’occupa huit jours : son ami Dubuche épousait mademoiselle Régine Margaillan, la fille du propriétaire de la Richaudière ; et c’était une histoire compliquée, dont les détails l’étonnaient et l’égayaient énormément. D’abord, cet animal de Dubuche venait de décrocher une médaille, pour un projet de pavillon au milieu d’un parc, qu’il avait exposé ; ce qui était déjà très amusant, car le projet, disait-on, avait dû être remis debout par son patron Dequersonnière, lequel, tranquillement, l’avait fait médailler par le jury, qu’il présidait.
Source : Wikisource

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