Pierre Termier,
Marcel Bertrand
“ Marcel Bertrand s’est remis au travail, dans une sorte de fièvre qui contraste avec sa sérénité habituelle : mais l’on peut croire que c’est pour tromper son chagrin et ses angoisses. Dans sa façon de parler, et surtout d’écrire, il y a plus que de l’ardeur, et même plus que de l’enthousiasme ; il y a quelque chose qui ressemble à de l’exaltation : mais l’horizon sous ses yeux s’est tellement agrandi, lui-même monte depuis si longtemps dans la connaissance et d’un pas si rapide, que cette exaltation semble, à ses amis, toute naturelle, et que personne ne songe à s’en alarmer. ”
