“ C'est là que l'envie nous prend, lorsque dans l'azur ardent des tropiques nous voyons passer en triomphe, à des hauteurs incroyables, presque imperceptible par la distance, l'oiseau noir dans la solitude, unique dans le désert du ciel. Tout au plus, un peu plus bas, le croise dans sa grâce légère un blanc voilier, le paille-en-queue.Que ne me prends-tu sur ton aile, roi de l'air, sans peur, sans fatigue, maître de l'espace, dont le vol si rapide supprime le temps? Qui plus que toi est détaché des basses fatalités de l'être? ”
Oiseau-Noir
Définition et enjeux
Citations sur “Oiseau-Noir”
Gabriel Ferry,
Le Coureur des bois
“ Seul de tous les guerriers, l’Oiseau-Noir n’avait pas fermé les yeux. Les guetteurs étaient à leur poste, immobiles comme des statues de bronze florentin. Le premier, interrogé sur les événements de la nuit, répondit : « Le brouillard n’est pas plus silencieux que la rivière, les guerriers blancs qui ont échappé au feu n’auraient pu s’enfuir à la nage, à moins d’être muets et silencieux comme les poissons sous l’eau. » Tous les autres répondirent dans le même sens. « C’est bien, » dit l’Indien dont l’œil brilla d’une joie farouche. ”
Jean-Baptiste Audebert,
Histoire naturelle et générale des grimpereaux et des oiseaux de paradis…
(1802)
“ Deux couleurs seules parent le corps de cet oiseau : le noir règne sur l'espace qui est entre le bec et l'oeil, les mandibules, la gorge, les ailes et les pennes de la queue : le bleu domine sur le reste du plumage, et prend sur quelques individus une nuance violette. ”
Jules Renard,
Histoires naturelles
“ Dans mon jardin il y a un vieux noyer presque mort qui fait peur aux petits oiseaux. Seul un oiseau noir habite ses dernières feuilles.Mais le reste du jardin est plein de jeunes arbres fleuris où nichent des oiseaux gais, vifs et de toutes les couleurs.Et il semble que ces jeunes arbres se moquent du vieux noyer. A chaque instant, ils lui lancent, comme des paroles taquines, une volée d'oiseaux babillards.Tour à tour, pierrots, martins, mésanges et pinsons le harcèlent. Ils choquent de l'aile la pointe de ses branches. L'air crépite de leurs cris menus ”
Louise Michel,
Mémoires de Louise Michel
“ Nanette et Joséphine, ces deux filles des champs, n’étaient-elles pas poètes ? Ai-je dit leur chanson, l’Age nu deu bos, l’Oiseau noir du bois, dont je retrouvai le souffle au bord de la mer, à travers les années et l’océan. Oui, c’était bien l’oiseau noir du champ fauve, que je retrouvais au bord des flots, chantant les strophes brutales de la nature sauvage. II Qui nous dit que nos sens ne nous trompent pas ? ”
François Le Vaillant, Histoire naturelle des oiseaux d'Afrique…
“ Du noir couronne l’œil, qui est d’un orangé vif. Le même noir ombrage l’espace compris entre les narines et l’œil. Les serres sont noires, ainsi que la mandibule supérieure; l’inférieure l’est seulement au bout; sa base est jaune, ainsi que les doigts et le tarse, dont une partie du haut est emplumée et se trouve couverte par les culottes très-amples de cet oiseau. L’aîle pliée s’étend plus loin que le bout de la queue. ”
Anatole Bordot, Le Buffon illustré, à l'usage de la jeunesse… (1883)
“ Le mâle adulte, dans cette espèce, est encore plus noir que le corbeau; excepté le bec, le tour des yeux, le talon et la plante du pied, qu'il a plus ou moins jaunes, il est noir partout et dans tous les aspects; aussi les Anglais l'appellent-ils l'oiseau noir par excellence. La femelle, au contraire, n'a point de noir décidé dans tout son plumage. ”
Gustave Aimard,
Cardenio: Scènes de la Vie Mexicaine
“ L'Oiseau-Noir se propose d'attaquer à improviste et de surprendre, s'il est possible, l'habitation de l'Étang-aux-Coyotes La tribu de l'Oiseau-Noir est nombreuse; elle compte plus de cinq cents guerriers, qui tous sont de grands braves, et dont la plupart sont armés d'erupahs—fusils—dont ils savent très bien se servir. Avec la tribu des Apaches-Antilopes, le nombre de ces guerriers serait monté à plus de mille; mais le Cœur-Bouillant ne joindra plus maintenant son totem à celui de l'Oiseau-Noir; il est rallié de mon père la Tête-Blanche; ses guerriers défendront les visages pâles. ”
Gaston Leroux,
Le Fauteuil hanté
“ Une grande nappe toute blanche des neiges récentes s'étendait à ses pieds, et l'homme, avec son manteau dont la marche agitait les ailes, paraissait là-dessus comme un grand oiseau noir. ”
Gabriel Ferry,
Le Coureur des bois
“ Quant aux hommes, en voilà déjà un que d’ici à trois jours je livrerai à l’Oiseau-Noir. Les deux autres ne comptent plus : dans les Prairies un chasseur sans armes est un homme mort ; la faim et les ours nous en auront débarrassés, avant que nous soyons à la Fourche-Rouge. ”
A. Quinet, Les Oiseaux du Bas-Escaut, leur chasse en bateaux… (1897)
“ Signalement : oiseau noir-grisatre à queue blanche, et qui porte une cravate formée par deux tâches blanches au haut du cou, ce qui lui a valu le nom d'oie à collier ou cravan. L'adulte porte le collier complet à trois ans. Niche dans la zone polaire, surtout au Spitzberg, à la Nouvelle Zemble et à la baie d'Hudson, puis vient passer l'hiver sur les côtes de la Baltique et de la Mer du Nord jusqu'en France. Elle est très commune aux Iles Britanniques et en Hollande, elle l'est moins en Belgique et sur l'Escaut ou elle se montre cependant de temps en temps en grande bande ou isolée. ”
Maurice Maeterlinck,
L’Oiseau bleu
“ LA LUMIÈRE Il le faut... Je n’ai plus rien à faire ici ; l’année est révolue, la Fée va revenir et te demander l’Oiseau-Bleu... TYLTYL Mais c’est que je ne l’ai pas, l’Oiseau-Bleu !... Celui du Souvenir est devenu tout noir, celui de l’Avenir est devenu tout rouge, ceux de la Nuit sont morts et je n’ai pas pu prendre celui de la Forêt... Est-ce ma faute à moi s’ils changent de couleur, s’ils meurent ou s’ils s’échappent ?... Est-ce que la Fée sera fâchée, et qu’est-ce qu’elle dira ?... LA LUMIÈRE Nous avons fait ce que nous avons pu... Il faut croire qu’il n’existe pas, l’Oiseau-Bleu ”
Amand Dubois, D'Europe en Asie : souvenirs d'un oiseau (1882)
“ Cet oiseau, un peu plus grand que le martinet alpin, a la tête, la partie supérieure du cou, les ailes, la queue et les flancs d'un noir sombre, à reflets d'un bleu verdâtre ; le dos et les épaules sont d'un brun cendré qui tranche avec le blanc pur du menton, de la poitrine et de la nuque; le ventre est d'un brun de suie. ”
Eugène Rambert,
Chants d'oiseaux (monographies d'oiseaux utiles illustrées de 26 dessins de Léo-Paul Robert…
(1906)
“ Plus d'un pourrait envier au pic vert l'éclat de son manteau, ainsi que la toge d'un vif incarnat qui lui sert de coiffure et se redresse en huppe parfois. Le pic noir, avec sa toque plus riche encore et son oeil presque blanc, est un oiseau superbe autant que farouche. ”
Georges-Louis Leclerc de Buffon,
Œuvres complètes de Buffon, éd…
“ Le noir est, en effet, la principale couleur qui règne sur le plumage de cet oiseau [NdÉ 1] ; mais c’est un noir riche et velouté, relevé sous le cou et en plusieurs autres endroits par des reflets d’un violet foncé. On voit briller sur la tête, la poitrine et la face postérieure du cou, les nuances variables qui composent ce qu’on appelle un beau vert changeant ; tout le reste est noir, sans en excepter le bec. Je mets cet oiseau à la suite des oiseaux de Paradis, quoiqu’il n’ait point de filets à la queue [NdÉ 2] ”
François Le Vaillant, Histoire naturelle des oiseaux d'Afrique…
“ Les grandes pennes sont d’un noir rembruni, et on apperçoit du blanc dans une partie du milieu de leurs barbes extérieures; toutes les autres pennes de l’aîle sont ondées d’un léger gris-brun et de blanc, ainsi que toutes celles de la queue, dont le bout est entièrement d’un brun-noir. Cette queue est tant soit peu arrondie. Les doigts sont jaunâtres; le bec est couleur de corne; l’iris est d’un jaune plus ou moins foncé suivant l’âge de l’oiseau; les ongles sont d’un noir luisant. ”
François Le Vaillant, Histoire naturelle des oiseaux d'Afrique…
“ Cet 149 oiseau est facile à reconnoître par le noir de toutes les couvertures de ses aîles, le blanc de la partie antérieure de son corps, le gris roussâtre de son manteau, de sa tête et de son cou par derrière. Les pennes des aîles sont d’une couleur cendrée plus ou moins foncée, et toutes sont terminées de blanc; les scapulaires le sont d’une ligne roussâtre fauve. La queue est blanche en dessous, et d’un gris nué de roussâtre par-dessus; les deux plumes du milieu, plus entièrement de cette couleur, sont, ainsi que toutes les autres, terminées de blanc. ”
Paul-Louis Oudart, La Galerie des oiseaux : dédiée à Son Altesse Royale Madame… (1825)
“ Les Américains l'appellent black bird (oiseau noir) ainsi que toutes les espèces de sa couleur. C'est la pie de la Louisiane, dont parle le page Dupratz dans l'histoire de cette contrée, le tequix quiacatznalt, ou l'étourneau des marais salés de Fernandez, le maisdielb de Kalm (it. 3, pag. 33) . Quand on regarde le mâle, dans son plumage parfait, il présente à l'oeil, sous certains aspects, les couleurs du prisme dans tout leur éclat ; les reflets les plus riches et les plus brillans, bleus, pourpres, violets, verts, dorés, se jouent sur un noir velouté. Le bec et les pieds sont d'un noir mat ”
Georges-Louis Leclerc de Buffon,
Œuvres complètes de Buffon, éd…
“ Pour se former une idée juste de son plumage, qu’on se représente un oiseau d’un beau jaune avec une calotte et un manteau noir. La queue est de la même couleur sans aucune tache, mais le noir des ailes est un peu égayé par du blanc qui borde les couvertures et qui reparaît à l’extrémité des pennes. ”
Amand Dubois, D'Europe en Asie : souvenirs d'un oiseau (1882)
“ Les rémiges sont d'un brun noir, tachetées de blanc à la racine ; les rectrices médianes sont noires; les intermédiaires blanches sur les barbes internes, et les autres entièrement blanches ; l'œil est jaune, le bec noir et les pattes sont brunes. Cet oiseau recherche principalement les plaines sablonneuses, le bord des fleuves où poussent des arbustes et des arbres peu élevés. Son chant rappelle celui de la grive musicienne ; mais, ce qui lui a fait une véritable réputation , c'est la facilité avec laquelle il imite, non-seulement le chant des autres oiseaux, mais les cris des animaux. ”
Amand Dubois, La Science populaire. Au bord d'une mare… (1891)
“ Cet oiseau a la tête noire , rayée de trois bandes longitudinales d' un roux très-accentué . La même disposition se retrouve sur le dos et la couverture des ailes ; la gorge est grise , la poitrine fauve , le ventre blanc . Le bec , d' un jaune brun , dans les deux tiers de sa longueur , est noir , déprimé et rugueux à son extrémité ; les pattes et les pieds sont d' un gris verdâtre ; elle appartient à l' ordre des échassiers et à la famille des longirostres . ”
Gustave Aimard,
L’Aigle noir des Dacotahs
“ — Face-Pâle, vos paroles charment les oreilles d’Aigle-Noir comme le chant d’un oiseau printanier, son cœur les boit avidement comme la terre altérée boit une pluie d’été. Parlez encore ! ”
Amand Dubois, D'Europe en Asie : souvenirs d'un oiseau (1882)
“ Caractérisé par un corps élancé, des ailes très longues, une queue très fourchue dont les grandes plumes extérieures dépassent de beaucoup les autres, et par l'allongement, en forme de huppe, des plumes de la tête, cet oiseau a le dos d'un beau vert métallique, les couvertures supérieures de l'aile bleues, les rémiges et les rectrices noirâtres avec les barbes externes bleues, les épaules et le ventre blancs, la gorge et la poitrine gris cendré. L'oreille est marquée d'une tache d'un brun-roux chez le mâle, noir chez la femelle. ”
Ernest Leroy, Chez les oiseaux (1893)
“ « Il apparaissait et le Nil débordait. Cette coïncidence heureuse a fait la fortune de Flbis, dont le mérite consistait à se montrer à propos. C'est beaucoup dans la vie. » - L'Oie d'Égypte, connue aussi sous le nom d'Oie armée ou de Bernache armée, à cause d'une pointe cornée très saillante qu'elle porte au pli de l'aile, est assez haute sur pattes; ses formes élancées, son port élégant qui rappelle celui de la Cigogtie ; son bec et ses pieds roses; son plumage marron-coupé régulièrement de blanc et de noir sur l'aile, en font un très bel oiseau d'ornement. ”
Eugène Rambert,
Chants d'oiseaux (monographies d'oiseaux utiles illustrées de 26 dessins de Léo-Paul Robert…
(1906)
“ Tout entier d'un noir profond à reflets mètaliques bleus et violets. Autour du bec un cercle nu. Le bec est très allongé et la queue arrondie. L'iris est brun noisette. Les pieds noirs. En mars ou avril quatre ou cinq oeufs verdâtres tachetés de gris et de brun fonce. Cet oiseau habite l'Europe tempérée, ses migrations ne le mènent pas très loin de sa patrie. ”
Gérard de Nerval,
Petits châteaux de Bohême
(1853)
“ LES PAPILLONS I Le papillon ! fleur sans tige , Qui voltige , Que l' on cueille en un réseau ; Dans la nature infinie Harmonie Entre la plante et l' oiseau !... Quand revient l' été superbe , Je m' en vais au bois tout seul : Je m' étends dans la grande herbe , Perdu dans ce vert linceul . Sur ma tête renversée , Là , chacun d' eux à son tour , Passe , comme une pensée De poésie ou d' amour ! Voici le papillon Faune , Noir et jaune : Voici le Mars azuré , Agitant des étincelles Sur ses ailes , D' un velours riche et moiré . Voici le Vulcain rapide , Qui vole comme un oiseau : Son aile noire et splendide Porte un grand ruban ponceau . ”
François Le Vaillant, Histoire naturelle des oiseaux d'Afrique…
“ Il s’agit de savoir maintenant laquelle des deux couleurs, du gris de perle ou du noir-brun, est la couleur de l’oiseau lorsqu’il est parvenu dans son état parfait. Je hasarderai encore mon idée sur cet article: l’oiseau pendant sa mue, devant en même tems et perdre et refaire des plumés, quelles sont celles qui tombent en mue? Tout le monde sait que ce sont toujours les vieilles ”
Michel Darluc, Histoire naturelle de la Provence… (1782-1784)
“ Cét oiseau est noirâtre, tacheté de jaune & de noir : il a la langue fourchue , dure comme le pic , la queue & les ongles noirs, les pieds jaunes & les cuisses couvertes de plumes. Les étourneaux , les sansonnets , ou les chanfonnets qui forment une variété un peu plus grosse que l'étourneau , vivent en société après leur couvée , volent en troupes circulairement, se pressent les uns contre les autres , s'agitent continuellement, & semblent par ces mouvemens tumultueux vouloir se dérober à l'oiseau de proie. ”
“ Je regardais le ciel et je ne voyais que le ciel gris, et un oiseau qui volait haut. Je n’entendais pas un seul cri. Et l’on aurait dit qu’il ne savait où aller dans le ciel mou, et qu’il se laissait tomber, au lieu de voler, comme un caillou. Puis il est parti. — Alors j’ai regardé bas : j’ai vu les toits. Que faisait cet oiseau si haut ? — Je ne sais pas Mais, cette fois, en regardant ce point noir — je n’avais pensé qu’à ce point noir et qu’au grand ciel gris où ce petit point passait. ”
Alfred Nourisson, Chants d'espérance : poésies (1884)
“ Or, à peine échappé des ailes de sa mère, Un d'eux, loin des siens écarté, Dirigeait vers les cieux son aile téméraire, Comme un aiglon fier de sa liberté. Un enfant l'aperçoit. — Vois, dit-il à son père, Est-il au monde un sort plus beau ? Errer parmi l'azur, et dominant la terre, S'en aller où l'on veut. Quel bonheur d'être oiseau ! C'est qu'il ne voyait pas un vautour sanguinaire Qui, planant au-dessus, fascinait l'oiselet, - Et qui tombant sur lui tout-à-roup, dans sa serre Emporta le pauvret. ”
Maurice Maeterlinck,
L’Oiseau bleu
“ Voici ce qui se passe : la Lumière qui le guide et qui nous trahit tous, car elle s’est mise entièrement du parti de l’Homme, la Lumière vient d’apprendre que l’Oiseau-Bleu, le vrai, le seul qui puisse vivre à la clarté du jour, se cache ici, parmi les oiseaux bleus des songes qui se nourrissent des rayons de lune et meurent dès qu’ils voient le soleil... ”
Louis Noir,
Le Pavé de Paris
(1868)
“ Le braconnier, qui n'en ignore, place un ver de fariné comme appât, cache le piège sous les feuilles et s'éloigne ; cinq minutes après, l'oiseau est sous le petit filet. Le braconnier repasse en homme qui se promène; s'il aperçoit un gardien, il passe ; sinon, il s'arrête, prend le captif, le cache dans sa chemise, où le pauvre rossignol se tient coi; le piège est enterré sous la mousse et le chasseur s'en va. ”
Lectures de famille choisies dans la collection du Magasin pittoresque (1866)
“ L'oie sauvage, qui vit dans les contrées orientales de l'Europe, d'où elle se répand durant l'hiver dans les contrées centrales et méridionales, est la souche primitive de l'oie domestique. Sa domestication remonte au moins au temps d'Homère, qui en parle dans l'Odyssée comme de l'un des oiseaux que l'on LA GELINOTTE. était dans l'habitude d'élever dans les maisons. Mais est-ce en Grèce que ce résultat a été obtenu pour la première fois ? Certains indices philologiques porteraient à croire que l'Orient avait déjà captivé cet oiseau à une époque bien plus reculée. ”
