Eugène Lesbazeilles, Les forêts (1884)
“ Ensuite vient l'été ; la végétation déploie toute sa puissance; ce n'est plus le règne des bourgeons et des fleurs, c'est celui des épais massifs de verdure, des lourdes voûtes de feuillage, des vastes ombrages opaques. Un vert intense, vigoureux, domine partout. Sauf le Pic vert, qui égrène dans sa fuite sa gamme de cris perçants, les oiseaux se taisent ”
