Jean Mauclère, Fort-Boyard (1934)
“ L'instant d'après, Alice entendit battre le lourd vantail de la poterne. Courant à la fenêtre, elle vit son mari sauter dans le canot et se diriger vers l'île, dont la masse verdoyante s'allonge en fond de décor à l'horizon de Fort-Boyard. Des sentiments multiples bouillonnent dans l'esprit d'Alice. C'est, entre tous, la colère qui domine. Une fois de plus, Frédéric lui a imposé silence, de ce ton impératif qu'il emploie dès que sa femme l'interroge sur le mystère de sa vie. ”
