Joseph Zaccone, De Batna à Tuggurt et au Souf, par J. Zaccone (1865)
“ Dans beaucoup de maisons des oasis une séguia passe dans une portion des bâtiments, soit une cour, soit une chambre. Elle y arrive par un espace libre ménagé dans le muret sort par une autre ouverture semblable; en un mot il se présente des maisons qui sont à cheval sur un petit cours d'eau. Quand la nuit était venue, l'amant se mettait nu, entrait dans la séguia, s'y couchait, passait sous le mur et se trouvait dans l'intérieur de la maison où il était attendu, et où il recevait la récompense de sahar- — 145 — diesse. Mais dans la vie tout a une fin. ”
