Vertu civique

Définition et enjeux

Anthime Corbon Lettres politiques d'un sénateur républicain… (1876)

Ainsi donc, il faut, ou déclarer que la vertu civique n'est pas une vertu; qu'il n'y a pas d'intérêt à la voir se développer dans les masses — ce qui serait une déclaration cyniquement immorale, — ou reconnaître que la République seule, la République voulue par la Révolution, a pour fondement essentiel, pour condition suprême d'existence, la généralisation de cette capacité morale qu'on appelle le civisme.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Larousse Pierre Larousse Grand dictionnaire universel du XIXe siècle

La leçon qui se dégage au-dessus de ce débat et qui restera dans la conscience publique, c’est que la première des vertus, celle qui doit être honorée, non pas seulement parce qu’elle se rapproche de cet idéal vers lequel nous devons tous tendre, l’idéal de perfection et de dévouement, mais encore parce qu’elle est avant tout la seule protection des sociétés qui veulent se gouverner, cette vertu, c’est le courage civique, c’est le sacrifice de soi-même, c’est l’immolation de l’individu à la loi et au devoir !
Source : Wikisource

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