Résumé

Jean-Claude-Louis Chouet Un progrès social : la vie à bon marché pour les pauvres (1889)

En résumé, si mes six premières expériences poisson, poulet, chat, chien, lapin, agneau, sont aussi concluantes que j'espère qu'elles le seront, personne ne pourra objecter que la réussite d'une conservation indéfinie, c'est-à-dire pour un temps indéterminé, ne sera pas aussi certaine avec de la viande d'un mouton, d'un porc, d'une chèvre, d'un âne, d'une vache, d'un bœuf et d'un cheval.
Et alors L'HUMANITE serait assurée d'avoir, pour son avenir, du pain et de la viande sur lit planche.
Source : Gallica

Jean-Claude-Louis Chouet Un progrès social : la vie à bon marché pour les pauvres (1889)

Quand il s'agira de démontrer l'excellence de mon procédé de conservation des substances alimentaires, je commencerai par un poisson, dont la chair, après la cuisson, sera enlevée en laissant seulement subsister les arêtes du squelette, comme font les fourmis d'une grosse fourmilière des bois, quand on leur donne à nettoyer entièrement de ses chairs un cadavre de poisson, un cadavre d'oiseau, ou celui d'un petit mammifère.
Source : Gallica

Jean-Claude-Louis Chouet Un progrès social : la vie à bon marché pour les pauvres (1889)

Les animaux seraient achetés sur pied, au poids. Des circulaires qui, de temps en temps, seraient affichées dans toutes les communes de ces départements, feraient connaître aux éleveurs et cultivateurs à combien serait payé le kilogramme de tel ou tel animal. Des parcs de repos, de pâturages et d'engraissement des animaux seraient établis dans tous les vallons des environs, car cette cuisinerie arriverait à avoir une très grande importance pour le ravitaillement de l'armée, qui peut avoir, dans un temps plus ou moins éloigné, à nous préserver de l'invasion tudesque dont nous sommes menacés.
Source : Gallica

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