Robert de la Sizeranne, Revue des Deux Mondes
“ Son palais lui-même, cet immense Castello fait de châteaux emboités les uns dans les autres, comme un jeu chinois, semble un décor dressé pour une fête d’un jour. Il est tout neuf quand elle l’habite : dès qu’elle le quitte, il commence à tomber pièce à pièce. Les machinistes emportent un jour les trésors, un autre jour les portants et les praticables. ”
