Havre-de-Grâce

Définition et enjeux

Société havraise d'études diverses,  Commémoration du IVe centenaire de la fondation du Havre… (1917)

“ Voilà, si je ne me trompe, tout ce qui devait s'appeler plus tard le Havre. Ou plutôt cet humble groupement possédait dès lors son centre, son coeur, son foyer d'où rayonnait la vie : une petite chapelle en bois, édifiée au bord de la crique, par Pierre de Roulin, curé d'Ingouvile, et dédiée à Notre-Dame de Grâce, patronne de tout le littoral. Le « Havre de Grâce » a préexisté à la fondation de François Ier. La vie religieuse est la première assise de cette ville : elle ne s'y est jamais éclipsée, durant les phases rapides et brillantes de son développement. ”
Source : Gallica

Portrait de Félix Santallier Félix Santallier,  Sur la jetée : pilote de l'étranger dans le Havre et ses environs… (1859)

“ Il avait bien été question de gratifier du nom de Franciscopolis l'émule, sur la Manche, de la Constantinopolis du Bosphore. Mais le peuple, et surtout le peuple marin, qui aime les noms courts, simples, imagés dans leur laconisme, n'a jamais pu dire couramment les cinq syllabes grecques de Franciscopolis, et le port a gardé son doux vocable de Havre-de-Grâce.
En face de la tour François Ier s'élevait jadis, sur la jetée du sud-est, une autre tour construite vers 1560, appelée la tour Yidame, du nom du sieur de Ferrières, vidame de Chartres, gouverneur du Havre, qui l'avait fait édifier.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature