Vincent Campenon,
Essais de mémoires ou Lettres sur la vie…
(1824)
“ Lorsque M. Ducis est beau, il est rare qu'il le soit à demi. Il ne sait point être médiocre. Il faut que ses vers blessent le goût, où qu'ils pénétrent bien avant dans le cœur. Souvent même, en outrageant les règles, il a le secret de saisir fortement l'imagination. Je ne sais si je me trompe, mais il me semble que, dans les belles parties de ses compositions, un tel homme est quelque chose de plus qu'un poëte du second ordre. ”
