Jean de Méré

Définition et enjeux

François Collet Fait inédit de la vie de Pascal… (1848)

Joly, Éloges de quelques auteurs français (la notice consacrée à Méré n'est point de Joly, elle est de Jean Bernard Michault, né à Dijon en 1707, mort en 1770) ; enfin l'article de M. Sainte-Beuve, Revue des deux Mondes, 1er janvier 1848.
NOTE B.
P. 5,1.29. Leduc deR., selon Méré, s'est occupé de mathématiques ; il en a même poussé l'étude très-loin, et sans doute les possède à fond, puisqu'il s'en entretient par distraction et dans un voyage de plaisir. Ce trait, nous l'avons vu, convient au duc de Roannez : est-ce être trop hardi d'affirmer qu'il s'applique à lui seul?
Source : Gallica

Jean Félix Nourrisson Pascal, physicien et philosophe (1885)

Enfin, comment ne pas reconnaître Méré à cette seule réflexion : « Rien n'est plus noble que la qualité d'honnête homme; ce titre est bien plus glorieux que celui que la fortune peut donner. » En somme, sans qu'il faille les placer au premier rang des écrits de ce genre, les Maximes de Méré ne méritent pas non plus d'être laissées complètement en oubli. Le point intéressant consisterait d'ailleurs à savoir quels rapports elles peuvent avoir avec les Pensées de
Source : Gallica

Portrait de Émile Zola Émile Zola Paris

Dans la maison, si riante, si tranquille maintenant, Mère-Grand continuait, malgré son grand âge, à exercer sa royauté active et muette, obéie de tous. Elle était partout, sans paraître jamais quitter sa chaise, devant la table de travail. Depuis la naissance de Jean, elle parlait de l'élever, comme elle avait élevé Thomas, François et Antoine, pleine de la belle bravoure du dévouement, ayant l'air de croire qu'elle ne mourrait pas, tant qu'elle aurait les siens à guider, à aimer, à sauver.
Source : Gutenberg

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