C. de Varigny, Revue des Deux Mondes
“ Une population nombreuse, que Cook évalue à 400, 000, habitait l’archipel. Parlant la même langue, imbus des mêmes idées superstitieuses, les Kanaques, ainsi nommés du mot kanaka, qui, dans leur langue, signifie hommes, et par lequel ils se désignaient eux-mêmes, les Kanaques étaient loin de former une nation homogène, soumise aux mêmes lois, obéissant, comme aujourd’hui, à un chef unique. ”
