Jean-Antoine Roucher,
Les Mois
“ Et de ses derniers pleurs la face encor mouillée, Linda roidit son corps par ses mains déchiré. Le vieillard la confie au jeune-homme éploré, Et sort pour invoquer une main salutaire. L’aube pâle guidoit sa marche solitaire. Il s’avance ; et son oeil ne voit de toutes parts Que des restes meurtris sur la poussière épars. ”
