Émilien Cazes, Le Château de Versailles et ses dépendances… (1910)
“ Que ce fût ambition secrète d'obtenir le ministère ou intrigue pour rallier à ses idées la nouvelle favorite, les exhortations de Noailles paraissaient de bonne politique et dignes de tenter l'ambition d'un jeune roi. Louis XV remercia le maréchal et le fit entrer au Conseil. Noailles dénonce vigoureusement les maux dont souffre le pouvoir, montre « qu'il y a, dans toutes les parties de l'administration du Gouvernement, une sorte d'engourdissement, d'indolence et d'insensibilité à laquelle il faut apporter le plus prompt remède2 » ”
